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Météo à la carte


diffusion le jeudi 16 janvier 2020 à 12h55 sur France 3

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– Il faut attendre, redoubler d'efforts. Elle s'adapte. Elle peut passerjusqu'à 15 heures parjour dans son atelier.
– Le métier d'art, c'est délicat. Il faut trouver le bon créneau. C'est un métier, mais aussi un mode de vie. C'est l'indépendance, l'atelier.
– Les femmes artisans ne sont pas là par hasard. La dernière arrivée, c'est Marie-Hélène, un autre tapissier. Elle s'est installée ici l'an dernier, attirée par la présence des autres artisans.
– J'étais infirmière. C'était un beau métier, c'est le domaine de la souffrance, de l'aide. J'avais envie d'un peu plus de légèreté.
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– Avant le XVe siècle, les sièges étaient inconfortables. Ils étaient faits de bois et n'avaient pas de garniture. C'est sous Louis XIII qu'on a commencé à les garnir et que le métier de tapissier s'est développé.
– Ça sent bon. C'est du crin végétal, c'est imputrescible. C'est pour ça qu'on les utilise dans les sièges. Je suis contente de travailler avec des matières naturelles. Je fais quasiment zéro déchet.
– Pour tous les artisans de Beaulieu, vivre de son métier est décidément un véritable défi.
– On se sent soutenues, d'être ensemble. On a le plaisir de produire quelque chose de nos mains. C'est merveilleux. La vie est belle.
– Laurent Romejko : Nous vous proposons une recette parfaite en hiver.
– Marine Vignes : Dans notre marmite, la potée iséroise, revue et améliorée par un chef, S.Froidevaux.
– Le secret de la potée, c'est de cuire tout doucement, tranquillement. Il faut que les légumes soient fondants en bouche. Il y a une forme d'infusion qui s'opère entre la charcuterie, les épices et les légumes. En bouche, c'est une explosion de saveurs.
– Nous sommes à Grenoble, dans le restaurant de S.Froidevaux, l'ancien second de M.Veyrat. Il officie dans cet hôtel particulier datant de 1836. Il nous prépare une version revisitée de la traditionnelle potée de son enfance.
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