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Passage des arts


diffusion le jeudi 16 janvier 2020 à 13h05 sur France 5

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– Elle doit son entrée au cinéma à Maurice Pialat après avoir figuré dans "La Boum" et "Les Sous-doués en vacances".
– Ça m'a apporté beaucoup de choses.
– Elle obtient le César du meilleur espoir féminin en 84.
– Ça fait plaisir.
– Elle retrouve Pialat pour 2 films.
– J'avais peur d'avoir perdu un naturel qu'il aimait.
– "Police" et "Sous le soleil de Satan", récompensé par une Palme d'or
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– J'aime tourner avec Pialat.
– Rencontre qui influencera son destin cinématographique avec Agnès Varda, qui lui vaudra un César de la meilleur actrice.
– C'est un personnage antipathique.
– Jacques Rivette, Jacques Doillon, et Claude Chabrol, dans "La Cérémonie", pour lequel elle reçoit un prix en 95.
– Je suis moins plombée que mes rôles, heureusement !
– Elle a réalisé un long-métrage et deux documentaires, dont "Elle s'appelle Sabine", en hommage à sa soeur.
– Je veux sensibiliser et essayer de faire bouger les pouvoirs publics.
– Et "Ce que le temps a donné à l'homme", en 2014, autour de Jacques Higelin, avec qui elle a chanté en duo.
– Je te bride.
– Tu me braques.
– Elle s'est engagée contre les violences faites aux femmes. Si Sandrine Bonnaire n'existait pas, le monde serait moins...
– Voilà un portrait rapide, mais qui montre une belle carrière. Dans cette famille de 11 enfants où vous dites qu'il faut s'entraider car il n'y a pas d'autres solutions... Vous diriez que vous avez voulu oublier cette enfance ?
– Pas du tout. J'ai été très heureuse. Avoir une grande famille, c'est chouette quand on est parti !
– Oui, c'est ça. Votre mère était très présente ?
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