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C dans l'air


diffusion le jeudi 16 janvier 2020 à 4h55 sur France 5

– "Vous ne voyez pas ce qui se passe avant et après." Pourtant, on a tout! Le vrai sujet, c'est l'IGPN. Comme service de contrôle de la technicité de l'action policière, Mais c'est un service incestueux quand la problématique est vis-à-vis d'un citoyen. L'IGPN n'a aucune légitimité acceptable si elle agit toute seule. La meilleure idée, c'est qu'elle agisse avec le Défenseur des droits, une organisation du barreau pour définir des avocats spécialisés. Tant que ce n'est pas fait...
– César Roux : A l'étranger, c'est fait. Il faut aller aux questions. Je vous coupe. En Angleterre, un organisme détaché de la police analyse ce qui se passe. On passe à vos questions.
– Ivanne Trippenbach : Les images le montrent bien. Elles ont pour rôle de mettre les pouvoirs publics au pied du mur. C.Castaner doit réagir en direct à des images. C'est tout à fait inédit. Avant, ça ne se faisait pas. En privé, il a dit qu'il a été choqué par l'image du croche-pied. Ces images ont un rôle de contrôle immédiat. Elles ont une viralité qui a atteint un niveau inégalé. Le fait de filmer les policiers en intervention, c'est assez ancien. Ça existait déjà en 2015, notamment pendant les manifestations contre la loi Travail. Ça a conduit B.Cazeneuve à rappeler la déontologie. Ily a une dimension de viralité qui est nouvelle.
– César Roux : On ne fera pas machine arrière. C'est à la police de s'adapter. Question.
– Nicolas Chapuis : Le fait que les policiers fassent front face aux injures et à des gestes de violence de la part des manifestants, c'est un fait. Ce n'est pas ça qui est remis en cause quand on parle des violences policières. Le fait de les mettre sur le même plan, c'est une erreur. Ily a une question de moyens, de formation.
– César Roux : Il faut rappeler... Les syndicats de police, chaque fois qu'on leur parle des violences, nous disent qu'ils sont fatigués,