logo Le moteur de recherche de la télé

Epaves, l'or des grands fonds


diffusion le jeudi 16 janvier 2020 à 1h10 sur France 5

– Plus que les autres. Lui retombe, finalement.
– Oui. Ce qui m'intéressait dans le film, c'est que la kétamine est le sujet principal et le 1er rôle du film, si je puis dire. C'est vraiment la kétamine. Lui en vend, c'est interdit par la loi parce que c'est une drogue. Parallèlement à ça, la mère suit un traitement à base de kétamine. Donc, d'un côté, c'est pas autorisé et puis de l'autre, c'est censé soigner.
– Lui-même, qui aime sa mère aussi. Tout aussi maladroit avec elle. C'est très touchant dans le film. Cette relation d'amour filial qui se dit mal.
– Elle l'a pas éduqué. Elle a pas les mots, en plus. Elle ne sait pas faire et lui non plus. Rien n'est tendre entre eux. Les rapports sont âpres.
– Sarah Marx s'est appuyée sur une histoire vraie ?
– En tout cas, elle connaît bien certains détenus. Elle a fait un documentaire là-dessus. Elle a animé des ateliers d'écriture en prison. Et l'idée de ce film...
– Est venue comme ça.
– Oui.
– Pour vous, on a parlé de votre soeur, ce qui tourne autour de la maladie mentale vous touche beaucoup ?
– Ce qui me touche, c'est ce qu'on appelle "la folie". Qui la détermine ? Qu'est-ce que c'est? Où sont les frontières ?
– Notre actualité nous amène à parler d'une autre femme engagée, c'est Coline Serreau, réalisatrice de cinéma, et metteur en scène de théâtre. Elle se raconte dans un livre : "Hashtag Colineserreau". Laurence Boulet l'a rencontrée.
– Artiste et femme engagée, Coline Serreau connaît un succès mondial avec "3 hommes et un couffin", sorti en 85. Cinéaste, metteur en scène, actrice, elle aime marquer les esprits avec humour, en pointant du doigt notre société. Portrait en hashtags, clin d'oeil à ses mémoires. Coline Serreau a été scolarisée jusqu'à l'âge de 5 ans dans une école très innovante en matière de pédagogie. L'école de Beauvallon, dans la Drôme, tenue par 3 femmes.
– C'était pas une éducation laxiste, mais très structurée, qui respectait les dons de chacun. On était au milieu des montagnes avec le thym, la garrigue... Oui, vraiment une immersion totale dans la nature.