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Scènes de ménages


diffusion le mercredi 15 janvier 2020 à 20h25 sur M6

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– Je vous l'affirme avec force : jamais je n'accepterai cette invasion. Et s'il faut se battre, je me battrais jusqu'au bout. Qu'est-ce que t'en penses ?
– Oui, c'est pas mal. C'est un petit peu pompeux, Ily a des accents gaulliens.
– C'est ce que je voulais. Je voulais que ça sonne un peu appel du 18juin.
– Oui, enfin, José... Entre De Gaulle en 1940 et toi avec tes chenilles, c'est pas exactement la même situation.
– Peut-être, mais tout le monde n'a pas la chance de bénéficier d'une invasion allemande pour briller.
– La chance ?
– Tu crois qu'avec mes chenilles, je vais pouvoirjouer sur le patriotisme ? Non, je peux même pas me réfugier à Londres. Ily en a aussi. J'y vais, bisou.
– Oui, à tout à l'heure. Elle tape à l'ordinateur.
– Ouf, ça y est, j'ai livré les t-shirts.
– T'as récupéré le paiement? Ah, parfait. Bon. Moi, j'ai vérifié la compta, y avait bien une erreur en novembre, c'est rectifié. J'ai vu avec le client qui avait un problème, La commande a peut-être été envoyée en retard mais il l'a reçue. Etj'ai trouvé les pièces pour la machine à floquer. C'est bon, dans 3 jours, on les a.
– Tout ça pendant que je livrais ?
– Ouais.
– T'es hyper efficace.
– Je tiens ça de mon père.
– Je croyais que tu le connaissais pas.
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– Mais je connais ma mère.
– Ah, oui, d'accord. Donc par... Oui, oui, c'est logique. Philippe !
– Oui ?
– Quand je t'ai dit d'aller courir en musique, je pensais pas à du Jazz.
– Pourquoi ? C'est génial, le jazz.
– Oui, mais du coup, tu cours pas.
– C'est pas grave. Moi, je kiffe.
– Oui, oui, c'est bien, Grégoire. Bien sûr, mon fils. On est là tout le week-end. Tu passes quand tu veux. Ça nous fera plaisir. Oui, moi aussi, je t'embrasse, mon grand.
– C'est bien fait, des fois, la vie.
– Pourquoi tu dis ça ?
– Tu vois, ton fils, il aura pas besoin de tuer le père. La nature va s'en charger.
– Tu sais que t'es drôle, toi. Sifflet
– Ah non, ah non ! Non, non, non !
– Quoi, non ?
– D'abord, on ne se baigne pas ensuite on se mouille la nuque pour éviter l'hydrocution.
– Alors, Liliane, il me semble que j'ai 50 ans, maire d'une ville de taille correcte, père de famille, détenteur du permis B, ancien caporal d'infanterie, alors si je parie avec Jean-Pierre que je plonge avec ma bouée dans sa bouée. Jean-Pierre, vas-y.
– Allez, c'est parti.
– Alors, non mais dis donc. Plouf Voix étranglée
– Oh, le con, il s'est coincé
– Donne-moi la main ! Tiens, aah !
– Débrouillez-vous, les deux culbutos, là !
– Oh, merde !
– Liliane ! La porte se ferme.
– Salut. Je te jure qu'on vit dans une société de dingue.
– Quoi ?
– Je prenais le bus...
– T'as pris le bus ?
– Oui. Ma voiture est en révision. Doncje prends le bus, Y a quelqu'un qui pète. Tout le monde se retourne vers moi. Ris pas, c'est pas la 1re fois. La semaine dernière, dans l'ascenseur de l'URSAFF, pareil. C'est injuste ! C'est du racisme anti-gros. Quelqu'un pète, c'est la faute du gros.
– Je sais pas quoi dire. T'étais le seul gros ?
– Non, y avait une dame énorme mais on les soupçonne pas. Y a aussi un sexisme anti-gros mec.
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