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Passage des arts


diffusion le mercredi 15 janvier 2020 à 20h20 sur France 5

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– "Police" et "Sous le soleil de Satan", récompensé par une Palme d'or
– J'aime tourner avec Pialat.
– Rencontre qui influencera son destin cinématographique avec Agnès Varda, qui lui vaudra un César de la meilleur actrice.
– C'est un personnage antipathique.
– Jacques Rivette, Jacques Doillon, et Claude Chabrol, dans "La Cérémonie", pour lequel elle reçoit un prix en 95.
– Je suis moins plombée que mes rôles, heureusement !
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– Elle a réalisé un long-métrage et deux documentaires, dont "Elle s'appelle Sabine", en hommage à sa soeur.
– Je veux sensibiliser et essayer de faire bouger les pouvoirs publics.
– Et "Ce que le temps a donné à l'homme", en 2014, autour de Jacques Higelin, avec qui elle a chanté en duo.
– Je te bride.
– Tu me braques.
– Elle s'est engagée contre les violences faites aux femmes. Si Sandrine Bonnaire n'existait pas, le monde serait moins...
– Voilà un portrait rapide, mais qui montre une belle carrière. Dans cette famille de 11 enfants où vous dites qu'il faut s'entraider car il n'y a pas d'autres solutions... Vous diriez que vous avez voulu oublier cette enfance ?
– Pas du tout. J'ai été très heureuse. Avoir une grande famille, c'est chouette quand on est parti !
– Oui, c'est ça. Votre mère était très présente ?
– Elle était à la fois présente et elle a eu l'intelligence de conserver sa vie de femme. Elle partait le soir pour retrouver un homme qu'elle aimait. Elle revenait la journée pour s'occuper de nous.
– Mais ça perturbe aussi, ça, non ? Ça perturbe quand on est enfant. Mais on n'a jamais été dans des codes précis... Des codes... que beaucoup de familles ont. Je la remercie aujourd'hui car c'est une femme qui ne s'est pas oubliée. Qui nous a inculqué la liberté... Le goût de vivre, la passion des choses et des gens. j'ai été très heureuse, enfant.
– C'est ce tempérament qui va vous faire repérer. Vous dites ne pas vouloir perdre ce naturel quand vous jouez avec Maurice Pialat. Vous êtes très jeune, d'ailleurs, à ce moment-là. Comment vous vivez cette expérience où vous êtes sous le regard d'un réalisateur ?
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