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Journal


diffusion le mercredi 15 janvier 2020 à 20h00 sur TF1

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– Ce n'est pas le cas dans toutes les municipalités.
– C'est une condition pour assurer ma sécurité et celle des citoyens pour qui je travaille.
– Deuxième atout: la formation, accessible avec un brevet des collèges et entièrement prise en charge par la mairie. 75 000E par agent. Une fois en poste, ils suivent chaque année un entraînement sur-mesure d'une dizaine de jours.
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– Tout au long de sa carrière, il sera formé au maniement des armes et à la protection. C'est certainement l'une des villes les plus importantes au niveau formation.
– La municipalité bichonne ses policiers. Un salaire équivalent à celui d'un policier national qui sort de l'école. Environ 1 800E net, des moyens matériels importants, avec des locaux flambant neufs. Elle met tout en oeuvre pour les séduire et les retenir. Le directeur de la police municipale déplore une hémorragie de ses effectifs.
– 215 policiers recrutés depuis 2014, environ une centaine de départs. C'est multifactoriel. Un choix de rapprochement familial, un choix pécuniaire, car certaines petites collectivités peuvent parfois proposer plus de rémunération.
– Une concurrence entre les villes un peu partout en France, qui s'explique par le contexte sécuritaire. Les villes renforcent leurs effectifs et les postes à pourvoir sont plus nombreux que les candidats. Pour fidéliser les effectifs, la surenchère peut allerjusqu'à proposer des logements au sein même du poste de police, comme ici, en région parisienne.
– En région parisienne, le mètre carré est cher. C'est un avantage financier pour nous. On n'a pas de transport. C'est un gain de temps, et aussi pour la vie familiale.
– Sur les 6 policiers municipaux du Chesnay-Roquencourt, 4, dont Sébastien, brigadier-chef, ont opté pour ces locations, 30% moins cher qu'ailleurs en ville et plus rassurante.
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