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20 : Journal national


diffusion le mercredi 15 janvier 2020 à 19h30 sur France 3

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–  Dans cette formation qui est obligatoire, on a donné la parole à ceux qui savent. Ce n'est pas à nous de juger, d'enquêter, il faut qu'on arrête de faire ça entre nous.
– Si le secret de la confession est aujourd'hui absolu, l'Eglise souhaite faire toute la lumière sur les affaires de pédocriminalité, même les plus anciennes. Une commission indépendante recueille désormais les témoignages de victimes de prêtres. 4.000 appels reçus à ce jour. L'Eglise a même ouvert ses archives pour la première fois et de plus en plus de diocèses collaborent avec la justice.
– Dès lors qu'il y a des faits qui permettent de penser que des agressions ont pu se produire, l'Eglise prend d'une part des mesures conservatoires et d'autre part elle fait un signalement au parquet en l'absence même de plainte des victimes.
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– Dernière main tendue aux victimes: une dotation financière leur sera versée par l'Eglise de France dès cette année, et ce même si les affaires sont prescrites.
– Et je vous donne le numéro de la commission indépendante qui recueille les Après une série de cafouillages ce week-end, le gouvernement maintient qu'il ne va pas rapatrier les jihadistes détenus dans les camps kurdes en Syrie. Combien sont-ils encore sur place? Sophie Neumayer, bonsoir, vous avez pu vous procurer les derniers chiffres...
– S. Neumayer: En effet Carole, les services de renseignement recensent aujourd'hui près de 735 jihadistes français dans la zone irako-syrienne. Et il y a trois catégories: près de 300 d'entre eux sont considérés comme disparus, ils n'ont plus donné signe de vie mais rien n'atteste non plus qu'ils sont morts, près de 150 Français sont toujours actifs dans la zone et circulent librement, ce sont ceux qui inquiètent le plus les services antiterroristes, enfin il y a ceux détenus dans des prisons ou des camps kurdes, ils sont près de 250 adultes et adolescents.
– C'est pour eux que la question du rapatriement fait polémique?
– S. Neumayer : Oui, ce sont près de 140 femmes, 80 hommes et une trentaine d'adolescents. Tous ont vocation à être jugés sur place, c'est ce qu'a réaffirmé le gouvernement, même si pour le moment aucune solution n'a été trouvée pour organiser de tels procès.
– Là, on ne parle que des adultes mais il y a aussi des enfants?
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