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C à vous


diffusion le mercredi 15 janvier 2020 à 19h00 sur France 5

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– On pourrait faire l'économie des insoumis et du Rassemblement national dans cet espace où souverainistes de gauche et de droite pourraient trouver un terrain que vous venez de décrire?
– Michel Onfray : Je pense que les gens en ont assez de la classe politique.
Les tergiversations, les affaires... Ils ont envie de politique. La politique les ennuie, mais le politique les intéresse. La démocratie, c'est aussi le pouvoir du peuple pour le peuple, par le peuple- J'ai fait un livre ily a 2 ans. C'était un programme politique.
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– Pierre Cohen : Ily a un espace, un programme... Il manque une parole, la vôtre.
– Michel Onfray : Il manque le peuple. Je ne suis pas partant. Je l'ai dit. C'est mal me connaître. Si je dis non, c'est non.
– Pierre Cohen : Vous passez une bonne partie du livre à déplorer l'absence de représentation ou la mauvaise représentation du mouvement des "gilets jaunes" tel qu'il s'est incarné, principalement celle des hommes. Ça varie un peu dans votre journal. Globalement, les principales figures du mouvement... Vous dites que c'est avec beaucoup de testostérone. Le problème des "gilets jaunes", c'était bien leur incarnation, leur représentation.
– Michel Onfray : Vous avez raison.
Vous avez raison de dire que c'est une chronique. Je me suis dit dès le départ que j'écrivais et que je ne touchais à rien. 6 mois plus tard, mon texte n'a pas été confirmé. Je laisse quand même. Je prends le parti de dire que je tiens tout, y compris quand je me répète. Il y a aussi des évolutions. Ily a les "gilets jaunes" des ronds-points, qui ont mon affection. Ils sont en souffrance Sociale et politique. Ce ne sont pas les mêmes que ceux qu'on récupérera plus tard au pied de l'Arc de Triomphe et dans l'Arc de Triomphe.
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