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Météo à la carte


diffusion le mercredi 15 janvier 2020 à 12h55 sur France 3

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– La recette est sur notre site.
– Laurent Romejko : Nous partons dans le Gers pour découvrir celle qui défend la basse-cour: l'oie. Cette volaille n'a pas fini de vous surprendre. Son duvet réchauffe en hiver, sa viande régale les plus gourmands et ses plumes servent aux costumes des danseuses de cabaret.
– On aurait tendance à l'oublier mais dans la basse-cour, c'est elle qui fait la loi. Gros plan sur l'oie. Depuis des millénaires, l'homme l'élève pour sa chair, son foie et ses plumes. Pratique pour écrire, se réchauffer et se costumer. Direction le Sud-Ouest, bastion français de l'acériculture.
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– Dans le Sud-Est, on a un climat océanique sous influence atlantique. L'humidité fait pousser les céréales, en particulier le maïs, qui sert à l'engraissement des oies.
– En plein coeur du Gers, un petit village, à 1 heure 30 à l'ouest de Toulouse. La famille de Jean-Pierre élève ces oies depuis près de 50 ans.
– Ce sont des oies spécialement pour faire le foie gras. On a l'oie qui sert à rôtir, la blanche. Celle-là, c'est pour faire du foie gras et du confit. Toute la journée, elle se promène dans la nature. La nuit, elles sont en bâtiment. Une fois qu'elles sont bien plumées, elles résistent à des températures assez basses.
– En France, on produit en moyenne 20 000 tonnes de foie gras chaque année. Le canard représente 97 % et le foie gras d'oie, 3 %. Mais dans les années 60, le canard et l'oie boxaient dans la même catégorie. Gérard a passé toute sa vie ici. Ici, l'oie est une institution.
– Gamin, j'allais avec mon père dans les marchés. On achetait de l'oie. Les produits étaient présentés dans de grandes corbeilles, bien étalés. On vendait à l'oeil. Mentalement, on devait pouvoir évaluer le poids. C'était des rendez-vous à ne pas manquer. On ramenait beaucoup d'argent. C'était un produit de luxe.
– Départ du marché!
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