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Pâtes à tartiner : que valent les nouvelles formules plus «saines» ?

La quotidienne


diffusion le mercredi 15 janvier 2020 à 11h45 sur France 5

– C'est aussi valoriser et faire un 1er pas dans cette réinsertion. Certaines personnes ne venaient plus dans les foyers parce que le chien était interdit, la plupart du temps. On essaie de savoir où le chien vit. Le chien accompagne le maître. On discute aussi de comment vont les SDF. On discute beaucoup plus facilement. Avec les travailleurs sociaux, les propriétaires, les professeurs et les étudiants, il commence à y avoir de la confiance. On revient toutes les semaines. On les voit régulièrement.
– M.Lauqué: L'animal peut être un levier d'insertion pour ces personnes. Ce n'est pas un obstacle.
– A.Alkan: Bien sûr. Ça a été un frein, on le sait. On essaie de casser ça. Ce sont des animaux soignés et suivis au niveau comportemental. On gère la peur de l'animal. On différencie la peur de l'agressivité. On aménage les locaux pour espérer avoir plus de place en hébergement. Il n'y a aucune place pour les femmes propriétaires d'animaux, à Lyon, actuellement. On essaie de changer tout ça.
– Thomas Isle : Ce sont des animaux qui sont plus malades que les autres?
– A.Alkan: Pas du tout, au contraire. Très souvent, des personnes viennent respecter les calendriers vaccinaux. Ce sont des chiens vaccinés tous les ans. Ils sont très bien nourris. On a des partenaires. On donne des croquettes. Ce sont des animaux parfois surnourris. Ils sont contents de nous montrer que l'animalva bien. Des gamelles, des laisses, des colliers...
– M.Lauqué: Laetitia, tu nous dis que le maître préfère que son animal ait à manger plutôt que lui.
– Laetitia Barlerin : C'est vraiment ça. Les chiens sont très socialisés avec les autres chiens et les humains. Ils sont très bien éduqués. Ils sont en bonne santé, voire un peu gros. C'est l'animal en premier. Ils ont de l'amour pour leur animal. Cette initiative va-t-elle faire des petits dans les autres écoles vétérinaires?
– A.Alkan: On l'espère. On espère que ça va pouvoir s'étendre aux autres écoles.
– Thomas Isle : Ily a 3 autres Toulouse, Nantes, Maisons-Alfort.
– A.Alkan: C'est ça. On va essayer que tout soit encadré.