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Demain nous appartient


diffusion le mercredi 15 janvier 2020 à 10h25 sur TF1

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– Ils devaient se voir en privé.
– Pas chez moi. Ma mère supporte mal Brunet.
– T'as pas surpris de conversation entre eux ?
– Des associés ennemis, c'est classique. L'un ne veut plus partager et se débarrasse de l'autre.
– Peut-être, ouais. On va continuer de chercher, merci.
– D'accord. Euh, juste. Pour ma mère, c'est possible de pas lui parler du trafic ? L'enterrement est demain...
– Pas besoin qu'elle sache. On a des preuves, un témoin, c'est suffisant.
– Par contre. Elle saura un jour que Molina n'était pas quelqu'un de bien.
– Je sais, ouais. On peut la laisser tranquille quelques jours.
– Ça marche.
– Salut.
– Ah, non, c'est la 3e fois.
– Ça mérite un gage.
– OK, mais alors, soft, s'il te plaît.
– En même temps, c'est tentant.
– Non, s'il te plaît.
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– Je pourrais te faire courir nu sur le port.
– Franchement, quelle idée. Pourquoi traumatiser ces innocents ?
– Non, je sais ce que tu vas faire. Tu vas recopier mon livre. A la main, dans un tout petit cahier. Puis tu l'apprendras par coeur.
– Ecoute, ça me va. Tant pis pour toi, j'ai aimé tes chroniques. Ce sera pas une torture.
– C'est vrai ? Ça t'a plu ?
– Ouais. Vraiment. Elles sont toutes différentes, mais c'est très fort à chaque fois. C'est drôle, c'est généreux, il y a de l'espoir.
– C'est sympa.
– Ça m'a ému.
– C'est marrant, tu dis comme Marco.
– Ah, non. C'est ce type avec qui tu parles ?
– Décidément, y en a que pour lui. Heureusement qu'il habite Clermont-l'Hérault, sinon, j'irais le voir.
– Comment tu sais où il habite ? Tu me l'as dit.
– Non, jamais.
– Bah, si, forcément, tu...
– Comment je le saurais ?
– Non, je suis sûre de moi.
– Ah bon ? C'est que j'ai deviné. C'est dingue, ça. Dis-moi, je suis médium. T'imagines, y a tout un monde qui s'ouvre à moi, là. On termine la fondue ? Je veux te filer un gage.
– Tu m'as pas parlé de la mort de ton père. Martin prend une respiration.
– Y a plein de choses dont je t'ai pas encore parlé.
– Tu sais que tu peux. Les bons souvenirs comme les mauvais.
– Y a pas grand-chose à raconter. L'assassin de mon père n'a pas été arrêté, l'affaire a été classée.
– T'as pas voulu rouvrir l'enquête ? Pardon, mais j'ai pas très envie d'en parler.
– C'est moi qui m'excuse.
– Non, t'inquiète pas.
– T'as été héroïque avec Jules. Je sais pas comment t'es resté calme.
– C'est simple, je le comprends.
– Même sa provoc débile ?
– Ouais. J'avais la même colère, à son âge. J'ai grandi avec.
– C'est pour ça la Légion, la police ?
– Exactement.
– Je pense aux mots qu'il a employés pour parler de la mort de Mickaël.
– Quand il m'a demandé si je vivrais avec l'assassin de mon père ?
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