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Passage des arts


diffusion le mardi 14 janvier 2020 à 20h20 sur France 5

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– Plus légèrement, on va écouter la question d'un téléspectateur qui vous est adressée avant de parler de votre double, Octave Parango, qu'on retrouve dans le livre. On écoute ce téléspectateur.
– Frédéric, êtes-vous plutôt
– Cigale ou fourmi? Facilement cigale.
– Ça serait trop facile de dire ça. Je crois que je suis un peu une alternance des 2. J'aime beaucoup m'amuser, sans réfléchir etj'aime beaucoup travailler aussi. Je pense qu'on peut être un peu des 2. J'aime bien ne pas choisir mon camp dans aucun domaine.
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– C'est ce qu'on a compris. Etre à Paris et dans le Béarn. Vous publiez un de ces livres, provocateurs, je ne sais pas mais dont on parle pendant cette rentrée de janvier. Pas de titre mais l'émoticône de l'homme qui pleure de rire. Pourquoi ce titre?
– C'est le symbole le plus utilisé dans le monde. C'est le nouveau vocabulaire que les gens utilisent. Je n'y peux rien.
– Mais vous le déplorez, c'est réducteur.
– Je trouve que c'est terrible, je trouve ce visage effrayant, il est balafré, grimaçant, hystérique. Mais je prends en compte une réalité qui est cette espèce de besoin de se croire marrant. Souvent, on envoie une phrase pas drôle et on croit qu'on va compenser en mettant le visage, "haha, qu'est-ce que je suis marrant". Non, tu n'es pas marrant du tout. Ça cache un chagrin et une tristesse, à mon avis. D'à peu près toute la société.
– On est sous cette emprise. C'est un masque qui va très bien à Octave, je trouve.
– Cet Octave, c'est votre héros. C'est le 3e volet de votre trilogie. "99 Francs", "Au secours, pardon". Vous aviez d'abord un peu atomisé l'univers de la publicité puis celui de la mode. Maintenant, vous vous en prenez aux médias et notamment à France Inter qui vous a employé et remercié en 2018. C'est un peu ça que vous décrivez. Y a-t-il un peu de dépit dans cette écriture?
– Non. J'aime bien partir, comme on l'a dit dans le reportage, d'une anecdote vécue, un truc qui m'est arrivé, pas très reluisant.
– Une chronique, un matin, que vous faites régulièrement.
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