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Iran, les derniers grands nomades


diffusion le mardi 14 janvier 2020 à 15h35 sur France 5

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– Une ressource indispensable pour compenser la baisse du prix de la viande.
– Ça prouve que c'est de la bonne laine. Cette qualité est parfaite pour les manteaux.
– Ils devraient se mettre en route d'ici 2 à 3 semaines pour rejoindre la vallée du Koohrang.
A côté, 2 femmes fabriquent un "djoul", un tapis de selle pour les ânes et les chevaux. Le sentier menant au col est envahi par les troupeaux en mouvement. Le koutch est lancé. Farzad part lui aussi en direction de Chelgerd pour repérer des moutons de qualité et acheter quelques têtes.
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– Alors lui, c'est vraiment un cousin de ma famille. Et curieusement, il s'appelle aussi Alikhani comme moi. Notre famille et la sienne, nous sommes voisins au Khouzistan.
– A la tombée de la nuit, Farzad accepte l'hospitalité de la famille Sarderi. Le patriarche est un proche de son père. Ils sont installés juste après le col. L'altitude apporte une fraîcheur relative et ils ne partiront que dans 15 jours pour Chelgerd.
– J'espère que mes enfants pourront changer de vie et qu'ils feront des études et qu'ils iront en ville parce qu'ici, sous la tente ce n'est pas ça.
– Ily a quelques années, le téléphone portable a fait une irruption brutale dans la vie des nomades. Il a été très vite adopté.
– La vie ici est meilleure. L'air est pur. Même si on a des problèmes parfois à vivre sous une tente. En ville, la pollution et le bruit sont difficiles à supporter.
– Je ne peux pas vivre en ville Ma vie, c'est au grand air. En ville, ils n'ont rien de tout ce qui nous entoure et je ne pourrais pas vivre comme eux.
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