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Iran, les derniers grands nomades


diffusion le mardi 14 janvier 2020 à 15h35 sur France 5

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– Mêlant patrimoine historique et beauté touristique, les Pouilles et le Salento possèdent des caractères très attachants. Il suffit de s'immerger dans leurs eaux cristallines ou de se perdre dans les rues de leurs villages pour en découvrir tous les charmes. Sous-titrage MFP.
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– En Iran, dans les montagnes du Zagros vit une des dernières grandes tribus nomades du monde : les Bakhtiars. Ils effectuent 2 fois par an des périples éprouvants entre leurs territoires d'estivage et d'hivernage. Depuis 30 ans, leur nombre est en constante diminution, malgré des traditions fortes. Difficile de rivaliser avec les mirages de la ville. Pourtant, ce peuple indépendant s'appuie sur un socle millénaire constitué par de grandes familles et des clans, convaincus que leur culture et leurs traditions sont les garants de leur survie.
Nous sommes à côté de Chelgerd, en plein coeur du territoire bakhtiar. Farzad Alikhani rejoint son père réuni devant sa maison d'estivage avec plusieurs membres de sa famille. Les hommes portent le "chura", le manteau traditionnel en laine de mouton. Farzad, 25 ans, salue ses cousins, ses oncles réunis autour de son père et 2 de ses femmes. Dialecte iranien.
– Haj Lohrasb Galeh n'est pas n'importe qui. C'est un khan. Un chef de clan très respecté qui réunit plusieurs familles. Ily a 15 ans, le khan possédait plus d'un millier de bêtes. Des moutons et des chèvres qui permettaient de faire vivre de nombreuses familles. Réuni ici à l'époque autour de ses fils, il se plaignait déjà de la sédentarisation progressive de son peuple. Farzad, à gauche, n'avait que 10 ans. Ilva grandir dans une des villes de la vallée en passant ses étés en estivage.
Les Bakhtiars séjournent pendant l'hiver avec leurs troupeaux dans le sud-ouest du pays, au Khouzistan où il fait chaud. Au printemps, ils migrent vers les montagnes en altitude autour de la rivière Koohrang et de Chelgerd. Le Khouzistan est bien irrigué par la rivière Karoun. A Lali, en avril, la température dépasse allégrement les 30 degrés. Dans cette bourgade, de nombreux nomades qui ont passé l'hiver au chaud, s'apprêtent à partir pour Chelgerd et ses environs.
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