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Iran, les derniers grands nomades


diffusion le mardi 14 janvier 2020 à 15h35 sur France 5

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– Dialecte iranien.
– Alors 7 Quand tu étais nomade, tu vivais mieu que maintenant?
– A l'époque, on avait une vie difficile. On prenait de la pluie. Là, c'est plus confortable.
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– Rahmat connaît le père de Farzad. Un khan est quelqu'un d'important encore aujourd'hui.
– Je pense que chaque tribu doi avoir un homme important à sa tête. Parce qu'il aura ainsi la possibilité d'aider les familles du group si besoin. C'est important d'avoir un chef
– En haut du village de Chelgerd, Fariborz Ghebi a transformé un ancien bâtiment en musée et en coopérative. Ily expose les productions des familles des environs dont les tapis de Sangima. Il explique aux visiteurs les particularités de chacune des pièces qui sont à vendre.
– Cette région du Khourang et Chahar Mahaal commence à attirer des touristes qui visitent les environs et s'intéressent à la culture bakhthiar. cette coopérative pour montrer ce qu'était cette culture et pour avoir des ateliers qui produisent de l'artisanat et les aider à le vendre aux touristes iraniens et aux étrangers.
– Nous sommes en septembre, l'automne approche à grands pas. Les récoltes se terminent. Ali Ghebi vient de passer l'été en altitude. Il range les ruches pour se préparer à repartir. En 15 ans, il a vécu plusieurs changements importants dans sa vie.
– Le 1er grand changement dans la vie de nomade, ça a été pour la transhumance que l'on pratique de plus en plus en camion alors que pendant des siècles, on a marché. C'est plus facile. Le 2e point, c'est l'arrivée du téléphone portable. On peut désormais communiquer avec nos familles, même si elles sont au Khouzistan, de l'autre côté ou si elles sont en déplacement. On peut les localiser. On peut parler avec elles. Le téléphone portable a été un gros progrès dans la vie des nomades.
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