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Je t'aime, etc.


diffusion le mardi 14 janvier 2020 à 15h10 sur France 2

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– Il part avec son impuissance. Je me retrouve avec ma mère. Elle me dit que je vais devoir faire mes jours et mes nuits chez ma nounou, ma tata. On arrive en 75. Elle s'en va. Il faut revenir sur le grand-père. C'est lui qui a fait tout ce désordre. Il a falsifié mon identité à la mairie. J'ai porté l'identité J'ai remplacé une fausse couche. Le grand-père, quelque part, avait réussi à dégager le papa et moi. Il m'a donnée à un couple que j'ai rencontré avec ma mère. Avant de partir à Lyon, j'ai rencontré cette famille. On me les a présentés, du plus petit au plus grand.
– D.Burki: C'est le nom que vous portez aujourd'hui. Comment ça se passe dans cette famille que vous ne connaissez pas?
– A.Rouairia: Très mal. Dès le 1erjour, je comprends que je ne vais pas m'y plaire. Tout est spartiate, obsolète. Je crains cet homme et son épouse. Les enfants sont plus grands que moi.
– D.Burki: Vous avez raison d'avoir peur.
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– A.Rouairia: Oui. Je suis la plus petite physiquement. J'ai été maltraitée. Il y a eu des coups, des coliques néphrétiques... Maltraitance au quotidien.
– Caroline Diament : Pourquoi cette famille a pris un enfant en plus? Ils avaient déjà des enfants qu'ils maltraitaient...
– A.Rouairia: L'objectif du grand-père était de se débarrasser de moi.
– Caroline Diament : Il les a payés?
– A.Rouairia: Oui. Monsieur Rouairia était en prison. Son épouse faisait des dépressions chroniques. Elle était dans les hôpitaux. Les enfants étaient placés dans des maisons pour enfants. Certains étaient dans des familles d'accueil. Comment un homme sans travail, dans cette situation, peut récupérer sa femme et ses enfants? C'est impossible.
– Claudia Weill : Le grand-père a tout orchestré pour que vous soyez récupérée par cette famille et que vous deveniez un membre à part entière de cette famille. Sur votre Etat civil, vous portez le nom de cette femme.
– Isabelle Alonso : Il faut pouvoir...
– A.Rouairia: Le grand-père avait l'argent et les relations. C'était un homme craint.
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