logo Le moteur de recherche de la télé

Ça commence aujourd'hui, des nouvelles de nos invités


diffusion le mardi 14 janvier 2020 à 10h30 sur France 2

capture
– Avantjuillet, on espère avoir 400 points de vente en Europe, pour arriver à 4000, en Chine, d'ici un an.
– Félix Bollaert : Vous êtes une vraie entrepreneuse.
– C.de Bourbon: C'est en moi.
– Félix Bollaert : C'est dans votre nature.
– C.de Bourbon: Ça donne un sens à la vie. Il y a un intérêt. Je veux montrer le chemin à mes filles, qui sont dans un autre domaine. Elles doivent finir leurs études. Les affaires, ce sont des émotions, des problèmes, des challenges. C'est une aventure. On se remet en jeu et ça me plaît.
– Félix Bollaert : Vous allez partager cette aventure avec votre mari ou ça vous appartient, en femme dynamique?
capture
– C.de Bourbon: Non. Il partage beaucoup de choses avec moi, presque tout, mais dans ce cas, pas vraiment. il me donne tous ses conseils. Il a tellement de choses lui-même. Il voyage énormément.
– Félix Bollaert : C'est bien, d'avoir quelque chose seulement à vous.
– C.de Bourbon: Oui.
– Félix Bollaert : C'est votre domaine de prédilection.
– C.de Bourbon: Après 20 ans de mariage...
– Félix Bollaert : Il faut avoir son jardin secret.
– C.de Bourbon: J'ai toujours eu mes affaires à moi. Ça ne changera pas grand-chose. Je ne veux pas trop en faire non plus. Réussir une chose bien, c'est déjà important.
– Félix Bollaert : Vous étiez très impliquée dans beaucoup d'associations. Ça continue?
– C.de Bourbon: Bien entendu. Ca, c'est mon coeur, pas ma tête ni mon éducation. Quand tu donnes quelque chose, tu as beaucoup de retours. Donner est un devoir. C'est un peu ma culture. J'ai grandi comme ça. J'essaie de transmettre cette valeur à mes filles. Il faut être attentif aux gens qui ont moins de chance que soi.
– Félix Bollaert : Vous vous engagez auprès des SDF? Il n'y a pas une grande différence entre riches et pauvres, pauvres et riches. L'homme, c'est un homme. Ça va très vite, de devenir riche ou pauvre. On peut avoir un drame familial. Tu peux te retrouver dans la rue. Je parle avec ces personnes. Je n'amène pas seulement des soupes. Je communique. On découvre que ça peut nous arriver. Ça me touche beaucoup. Ça me donne un grand bonheur, quand je rentre à la maison. J'ai un lit, j'ai des draps. J'ai une grande conscience. Ça fait du bien. Ils recherchent aussi la communication. Ça me fait plaisir.
– Félix Bollaert : Il y a un sujet dont on parle beaucoup ici: les violences faites aux femmes. C'est un combat très cher à votre coeur.
– C.de Bourbon: C'est un combat que je prends très au sérieux. On ne sait pas quand les choses vont changer. Je représente les Nations unies avec la Women for Peace Association. C'est très sérieux, cadré. Nous faisons beaucoup grâce aux Nations unies. La violence contre les femmes, au XXIe siècle, Ce n'est pas juste. Malheureusement, la violence existe dans tous les domaines. Elle est peut-être ici, n'importe où, dans les écoles, dans le monde du travail, même en termes de salaire. Je me bats très concrètement et avec beaucoup de courage. Je suis une femme avant tout etj'ai 2 filles.
capture