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Ça commence aujourd'hui, des nouvelles de nos invités


diffusion le mardi 14 janvier 2020 à 10h30 sur France 2

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– Félix Bollaert : C'est important et rare d'avoir le temps d'expliquer les choses. C'est un privilège en télévision.
– C.de Bourbon: C'est ce qui est beau, ici. On se laisse le plaisir de parler, de communiquer. Je suis très heureuse d'être ici.
– Félix Bollaert : L'année 2019 a été une belle année pour vous?
– C.de Bourbon: Une très belle année, mais chargée d'activités. De mon côté, il y a eu du business, des affaires. Au-delà du monde aristocratique, je suis une femme d'affaires.
J'ai une grande passion pour les affaires. J'ai eu une éducation et des études dans le monde des affaires à New York. Je me suis dédiée à ça. Cette année, j'ai décidé de vendre ma société, qui appartenait à ma famille, que j'ai rachetée il y a une dizaine d'années, avec une petite larme, parce qu'une affaire que tu montes, à laquelle tu te dédies... Il y avait beaucoup d'employés. On était une grande famille. Je pense que j'ai pris cette décision au bon moment. C'était le bon timing. J'ai vendu ça au gouvernement italien. C'est un peu un bébé que je remets à l'Etat italien.
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– Félix Bollaert : Avec un petit pincement au coeur. Vous vous êtes lancée dans de nouveaux projets?
– C.de Bourbon: J'en ai plusieurs. Je veux absolument recommencer quelque chose. Peut-être que je recommencerai quelque chose dans le même domaine: technologie et télécommunications. Pour le moment, je me lance dans une grande aventure. Je suis déjà bien lancée. Je veux faire un concept de comptoirs de café. C'est très original, moderne, avec le café. Je suis italienne.
– Félix Bollaert : C'est une culture.
– C.de Bourbon: Une histoire. J'ai cherché de belles choses au Brésil et en Afrique pour des plantations de café. J'ai déjà un peu investi.
– Félix Bollaert : C'est quoi, le comptoir de café?
– C.de Bourbon: Le corner. Je ne peux pas vous en dire trop.
– Félix Bollaert : Il ne faut pas qu'on vous pique l'idée.
– C.de Bourbon: En Italie, on est très superstitieux. Ça porte malheur.
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