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L'âge d'or des croisières


diffusion le mardi 14 janvier 2020 à 1h20 sur France 5

– Le Carpathia est arrivé 4h après. Ils n'ont pas trouvé le Titanic, mais des canots de sauvetage. Ils ont pu secourir 705 personnes.
– A chaque traversée, les passagers sont prévenus quand le paquebot arrive à proximité de l'épave. Ce matin, Charles, Bernadette et leur petite-fille Julie sont sur le pont pour honorer le souvenir des 1 500 disparus.
– Ça doit être quelque chose. Ces gens étaient partis comme nous pour faire un beau voyage et puis bon... mourir comme ça.
– Les morts, ça se respecte. On y pense.
– On voyage aussi pour ça. Y a un devoir de mémoire qui paraît important. C'est sûr.
– On aurait pu aller à New York autrement. Si on a pris le Queen Mary 2, y a une raison. C'est quand même la traversée mythique du Titanic. On est venus aussi poury passer.
– Une tragédie marquante qui fut pourtant loin d'entraver le développement fulgurant de l'industrie des croisières transatlantiques. Le navire jumeau du Titanic, l'Olympic, naviguera sans encombre jusqu'en 1936. Il va vite être dépassé par des navires toujours plus grands et plus luxueux. Pour se démarquer, les compagnies jouent alors sur le confort, mais aussi la restauration qui se veut digne des plus grandes tables de Paris ou de Londres.
– A bord, le gardien de la tradition culinaire, c'est le chef allemand Klaus Kramer, 32 ans d'expérience sur les paquebots de la compagnie.
– Bonjour, Jason. Cava? Fais bien attention à en mettre tout autour. Parfait.
– Tous les jours, 15 000 repas sortent de ses cuisines et pas question de sacrifier la qualité. Dans ses menus, Klaus et ses 150 cuisiniers collent à la tradition gastronomique des croisières en proposant des plats déjà servis sur les ancêtres du Queen Mary 2.
– Là, on fait le traditionnel boeuf Wellington. C'est un filet de boeuf enveloppé dans une pâte feuilletée avec du jambon et une farce de champignons hachés avec des oignons qu'on a fait sauter à la poêle. C'est avec ça qu'on enveloppe le boeuf. a été servi pour la 1re fois sur les navires de la compagnie, et ce, jusqu'à aujourd'hui.
– Le boeuf Wellington tient son nom du vainqueur de Napoléon à Waterloo et dont la légende raconte que c'était le plat préféré.