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Comment sortir de l'impasse ?

Vous avez la parole


diffusion le jeudi 9 janvier 2020 à 21h10 sur France 2

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–  L. Salamé : Fabrice Le Saché?
– F. Le Saché : Ça fait plus de deux ans qu'on dialogue. on dialogue avec tout le monde... On se rend à toutes les invitations qui nous sont envoyées. Aujourd'hui, il y a une moindre mobilisation dans la rue mais, même si cette mobilisation est faible, il n'en demeure pas moins qu'elle est préjudiciable, qu'elle a un impact pour l'économie.
Pour les commerçants, pour les salariés, ils n'en peuvent plus, ils voyagent dans des conditions indignes, notamment en Ile-de-France, les commerçants sont à bout, il y en a qui ont des crédits, des engagements personnels... Et on pense aux transports publics qui ont perdu un milliard d'euros, la SNCF et la RATP.
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– L. Salamé : On va reparler de la situation des commerçants et c'est pour cela qu'on a voulu inviter un restaurateur... Mais on continue de présenter le plateau. On est contents de retrouver Brice Teinturier, directeur général d'Ipsos. Vous serez ce soir notre thermomètre. Et vous nous donnerez en fin d'émission les résultats des sondages de la prestation des deux ministres.
– T. Sotto : A côté de vous, Nathalie Saint-Cricq, bonsoir, éditorialiste politique à France Télévisions.
– L. Salamé : On part tout de suite sur le terrain avec l'un de nos envoyés spéciaux, place Saint-Augustin à Paris. mobilisation?
– Au 36e jour de grève, on a suivi une manifestation importante ici à heures. Dans le cortège, on a rencontré des avocats, des cheminots, des enseignants mais aussi certains "gilets jaunes". Ils veulent le retrait de cette réforme. Aujourd'hui, c'était aussi clairement la manifestation la plus violente depuis le début du mouvement.
On a assisté à des moments de grande tension juste à côté d'ici, certains manifestants radicaux sont restés en tête du cortège, ils voulaient en découdre avec des pavés et des bouteilles. On a assisté à des affrontements violents. Certaines boutiques ont également été saccagées. Face à eux, des CRS et des gendarmes mobiles qui tentaient d'encadrer ce cortège, mais ça a dégénéré et leur réponse a été particulièrement ferme.
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