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Journal


diffusion le jeudi 9 janvier 2020 à 13h00 sur TF1

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– Si on refuse les génériques, on devra mettre la main à la poche.
– On renouvelle tout?
– Sur les comptoirs de cette pharmacie, depuis le 1erjanvier, ces affiches informent sur les nouvelles règles de remboursement des médicaments génériques.
– Les gens qui refusent la substitution par un générique se voient obligés de payer le médicament concerné et vont se faire rembourser sur la base du générique le plus cher. Il y a des gens qui comprennent et d'autres qui ont l'impression d'avoir à payer un peu plus encore.
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– Ce matin-là, la plupart des clients découvraient la nouvelle.
– Ça ne me pose pas de problème particulier.
– Quand on me donne un générique, je ne les aime pas. J'ai l'impression que ça ne fait pas le même effet.
– C'est la même chose, c'est la même molécule. Ça ne me dérange pas. C'est moins cher.
– Je ne suis pas contente. S'il faut payer, tant pis, je paye.
– Désormais, seules 3 situations médicales permettront aux médecins d'utiliser la mention "non substituable" : la première concerne un type de médicaments notamment pour les malades de la thyroïde. Deuxième cas: une contre-indication à un excipient présent dans un générique et enfin, des formes non adaptées aux enfants de moins de 6 ans. Pour ce médecin, ces règles sont plus claires et améliorent le cadre de la prescription.
– Il n'y a plus de discussions des patients qui disent : "Faites un effort, Docteur, mettez ça." Avant, la règle n'était pas claire. Là, la question ne se pose plus. Ou on a une allergie décrite ou nous sommes dans une gamme de médicaments précis.
– Un générique en moyenne de 30 à 40% moins cher que l'original. Le gouvernement espère ainsi économiser un milliard d'euros sur 15 ans.
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