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Programmes de la nuit


diffusion le jeudi 9 janvier 2020 à 2h10 sur TF1

– Il a dû vendre sa maison pour payer ses dettes. Grâce à un héritage, il a échappé à la rue. Il est temps de rentrer chez lui et d'annoncer à sa femme la mauvaise nouvelle.
– T'as vu, il ne neige plus.
– Des cures de détox, à Genève, en Suisse, Marie en a tenté plusieurs. Mais elle a toujours fini par rechuter. Marie souffre d'une dépendance étonnante, celle des achats compulsifs. Elle ne peut pas s'empêcher d'acheter. Passer devant les vitrines est toujours une épreuve.
– Selon ce que je vois dans les magasins, ça peut me mettre dans un état... Comme une montée. Ça m'est déjà arrivé d'en trembler, d'être complètement... D'être trop contente. Je sais pas comment dire ça. C'est difficile à expliquer. C'est une addiction.
– Marie ne travaille pas et a peu de moyens financiers. Elle évite donc de se promener dans les rues commerçantes. Chez elle, elle a trouvé une 1re stratégie pour ne pas trop dépenser. Elle enferme son argent dans un coffre bleu. La clé est confiée à un ami.
– Le petit coffre. Voilà, c'est mon copain.
– Vous pouvez pas l'ouvrir ?
– Non. J'ai pas la clé. Sinon, je serais tentée de prendre de l'argent pour aller... Si je trouve quelque chose ou je sais pas. Tous les violets, c'est mes bacs. On peut voir. Il y en a énormément et ils sont tous comme ça. Là, c'est les mêmes en trois couleurs. La dernière chose que j'ai achetée, c'était ça, par exemple. Un petit lapin. Je le trouvais chou. 'VOUS ne SäV€Z pas pourquoivous Favez pfis ? C'était au centre commercial. Il était accroché. Il m'a tapé dans l'oeil. Je me suis dit : "Il me le faut." Et je l'ai pris. Le problème avec les achats, c'est que chaque objet... Si je prends ce sac, Je peux dire la culpabilité que j'ai ressentie après coup pour chacun de ces objets. Il y a de la culpabilité, un sentiment de mal-être après, de honte, de culpabilité. La descente, la chute. Quand on rentre et qu'on s'assied. "Cool, j'ai lu le mode d'emploi." Et après, super et puis ? à regarder tout ce qu'on a acheté. Et on réalise qu'on n'en a pas besoin. Mais c'est un peu tard. Le souci, c'est les récidives.