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Le magazine de la santé


diffusion le jeudi 9 janvier 2020 à 13h40 sur France 5

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– On n'a pas du tout la même façon de travailler. En maison de naissance, il n'y a pas du tout d'anesthésiste. Nous, on pense d'abord à la sécurité. On est un peu dans l'excès inverse. Il fallait que les 2 mondes se rencontrent. On a essayé de discuter avec elles en amont et de se mettre en accord sur certaines choses pour que ça se passe le mieux possible.
– Rassurés et conseillés, les couples sont pris en charge par la sage-femme.
– On a cette relation de confiance qui se noue. Nous sommes un recours pour eux, C'est vrai aussi en post-natal. Si la maman a un souci, qui s'est créée et la maman peut se tourner vers nous plus facilement en cas de dépression post-natale, par exemple.
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– Arthur a quitté cette maison de naissance ily a 11 jours et pour ses parents, l'expérience a été à la hauteur de leurs attentes.
– La lumière était tamisée, avec les lampes de chevet et le personnel... On est arrivés là-bas à 6h du matin. Il est sorti à 16h30. Ils ne nous ont pas quittés, pas même pour manger ou aller aux toilettes.
– Au niveau de la douleur, j'ai failli passer à la maternité Le bain m'a sauvée. Ça m'a permis de me relâcher, de me reposer et de souffler.
– Actuellement en cours d'évaluation, ces maisons de naissance ont fait l'objet d'un rapport présenté au Sénat. Le bilan est positif.
– Les femmes sont bien prises en charge et les enfants aussi. Le résultat est très satisfaisant. Les maisons de naissance ont leur place dans l'offre de soins périnatale et elles pourraient devenir des établissements qui permettent de diversifier cette offre et proposer une alternative aux maternités classiques.
– L'expérimentation devrait durer encore un an. Il n'existe que 8 structures de ce type en France alors que l'Allemagne et l'Angleterre en comptent une centaine chacune.
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