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Family business : pour le meilleur et pour le pire !

Ça commence aujourd'hui


diffusion le jeudi 9 janvier 2020 à 1h15 sur France 2

– J'imagine que les gens viennent à la boucherie, mais ils viennent aussi voir les jumelles et le patron moustachu. Et le papi n'arrive pas à s'arrêter.
– Anne-Sophie: Tous les jours.
– Félix Bollaert : Il n'est pas facile.
– Anne-Sophie: Ça va mieux. Plus jeune, il était plutôt très dur. En prenant un peu d'âge, il a mis un peu d'eau dans son vin. Mais il est très strict et très rigoureux sur le travail. C'est une des choses qu'il nous a transmises. Maintenant, ça va faire 12 ans qu'on travaille dans l'entreprise familiale de façon régulière. Je trouve que c'est la plus belle chose
– Félix Bollaert : Entre vous, comment ça se passe? Quels sont les avantages et les inconvénients? On a bien compris que c'est bien qu'elle aille au marché le matin, que vous soyez séparées, il faut bien une pause...
– Anne-Sophie: On a une relation très fusionnelle. On le dit souvent dans le reportage. On le vit au quotidien, on est vraiment perdues l'une sans l'autre. On a chacune nos domaines de prédilection et nos domaines de gestion. Chacune a sa place et son rôle dans l'entreprise. Après, on n'a pas besoin de se parler. On se comprend tout de suite.
– Félix Bollaert : Vous avez des employés?
– Anne-Sophie: Oui.
– Félix Bollaert : Comment ils vivent cette patronne à 2 têtes, qui en plus se ressemblent?
– Anne-Sophie: Je pense Ils le vivent de façons différentes. Au départ, certains pensaient que c'était plus tranquille en allant chez les filles. D'autres se disaient: "On va chez les filles, attention, il va y avoir le fouet au fond." J'ose espérer qu'on a réussi à retransmettre cet esprit de famille à notre équipe. On a beaucoup d'entraide, de solidarité entre eux. Personne n'est mis de côté. Quand vous disiez tout à l'heure que vous mangiez tous ensemble, les nôtres vivent tous ensemble. Le soir, ils vont souvent se faire un ciné ou un resto ensemble. Le week-end, c'est les uns chez les autres. Il y a beaucoup d'affect.
– Félix Bollaert : C'est quoi, votre spécialité à toutes les 2 dans la boucherie?
– Anne-Sophie: En recette?
– Félix Bollaert : Oui.
– Anne-Sophie: On en a 2. Il y a le boudin aux châtaignes et la tête de veau cuite.
– Félix Bollaert : Elle me regarde genre "tu vas adorer ça"...
– Anne-Sophie: C'est 2 spécialités qui nous ont été transmises par notre grand-père.
– Félix Bollaert : C'est un petit garçon ou une petite fille que vous attendez?
– Marie-Laure: Une fille.
– Félix Bollaert : Elle sera forcément bouchère?
– Marie-Laure: J'espère.
– Félix Bollaert : Quand même!
– Bruno: Ou poissonnière.
– Marie-Laure: Non...
– Félix Bollaert : C'est vrai! Peut-être qu'il va se battre pour qu'elle soit poissonnière.
– Marie-Laure: On en fera un 2e. Pour l'instant...
– Félix Bollaert : Chacun dans son camp! Le poisson ou la viande...
– Bruno: Je peux poser une question? Vous vivez tous ensemble?
– Marie-Laure: Papi habite à côté du labo de boucherie. On y déjeune tous les midis.
– Anne-Sophie: C'est vraiment la maison de famille. Après, on vit séparés. Papa est avec sa compagne. Nous, on est les 3/4 de la semain