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Journal 20h00


diffusion le jeudi 9 janvier 2020 à 20h00 sur France 2

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– C'est surtout la stabilité, contrairement à la France, où elle passait de service en service.
– S'il manque une personne en gastro, on va en gastro. C'est pour ça que j'ai choisi la Belgique. Je sais que je suis dans un service fixe. Pour l'épanouissement professionnel, c'est ce qu'il y a de mieux.
– Au service cardiologie, c'est ce qui a poussé Tiphaine Lafon à passer la frontière. En seulement 2 ans, elle a pu accéder à un CDI.
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– Vous pourriez me rappeler votre nom, prénom et date de naissance?
– Ici, il y a davantage d'infirmiers et plus de temps passé avec chaque patient, par rapport à ce qu'elle a connu en France.
– On est 2 infirmières pour 28 J'ai eu un stage en France où il y avait une infirmière pour une quarantaine de patients.
– Dans cet hôpital, 1 soignant sur 5 est français. Ces frontaliers sont également attirés par la qualité des équipements des hôpitaux belges. Matériel de pointe, locaux flambant Cet hôpital local, qui compte 350 lits, investit près de 6 millions d'euros chaque année. En Europe, la Belgique est reconnue pour la qualité de ses soins. Conséquence de cet appel d'air: de l'autre côté de la frontière, l'hôpital public français peine à attirer et à recruter. 48 postes vacants, par exemple, dans cet hôpital à Roubaix.
– Sur plus de 40 élèves infirmières sur l'hôpital de Roubaix. Elles vont en Suisse, en Belgique. Elles ne viennent pas à l'hôpital L'hôpital public n'est pas attractif.
– Une tendance qui devrait se confirmer cette année encore. Avec l'allongement d'une année des études d'infirmier chez nos voisins, les hôpitaux belges devraient continuer à recruter de plus en plus de Français.
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