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C dans l'air


diffusion le jeudi 9 janvier 2020 à 17h45 sur France 5

–  C.Roux: Et c'était avant le Brexit. Ça change tout.
– Sylvano Clarke : Oui. Il y a tout un enjeu. Moi, je viens du sud de l'Angleterre. J'ai vécu en Ecosse etje me sentais plus étranger là-haut qu'ici, en France. Londres, c'est l'ennemi. C'est la partie de la Grande-Bretagne qui prend tout l'argent. Tous les revenus du pétrole écossais sont venus à Londres. Ily a une sorte de raz-de-marée. Les Ecossais se disent que ces Londoniens leur prennent leur argent depuis trop longtemps. Ils veulent couper les subventions européennes qu'ils touchent. Les agriculteurs écossais ne vont pas pouvoir survivre. Et Londres ne leur donnera rien. de la science-fiction, d'imaginer une implosion du Royaume-Uni?
– Sylvano Clarke : Pas du tout. La crainte, c'est que le Royaume-Uni se désunisse complètement. Londres n'aime pas le Brexit non plus. L'Ecosse demande l'indépendance. L'Irlande du Nord, économiquement, va sans doute partir un peu vers l'Europe et l'Irlande du Sud. Quand j'étais enfant, il y avait la guerre en Irlande du Nord. Depuis 20 ans, ils vivent la paix un peu grâce à l'Europe. Donc eux aussi, ils partent.
– P.Martin-Genier: L'Ecosse, c'est des rapports de force politiques. BJohnson a dit que tant qu'il serait Premier ministre avec cette majorité, il n'accorderait pas de référendum, mais ily aura des élections régionales en Ecosse en 2022. Si elle renforce sa majorité dans son parlement régional, elle aura de nouveau une légitimité politique qui permettra de revendiquer de nouveau un référendum.
– César Roux : Nous revenons à vos questions.
– I.Rivière: Non. Je pense qu'ils bénéficiaient d'une liberté dont peu de jeunes couples ont bénéficié avant eux. Quand Meghan est entrée dans la famille royale, tout a été fait pour l'aider. La reine lui a prêté ses meilleurs conseillers et, en l'occurrence, sa meilleure conseillère, les femmes en qui elle avait toute confiance, des jeunes femmes modernes. Elle a tout fait pour essayer d'inculquer à Meghan les rudiments du métier, comme ça s'était passé pour Diana au début des années 80. Un représentant du palais s'exprimait hier dans les colonnes de la presse britannique.