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Richelieu, un cardinal à abattre (1626-1632)

La guerre des trônes, la véritable histoire de l'Europe


diffusion le mercredi 8 janvier 2020 à 1h40 sur France 5

– Autre actualité culturelle avec un coup de projecteur sur un photographe américain tout à fait passionnant, vous qui avez vécu à New York, pour le coup, il évoque la vie à New York, c'est Peter Hujar qui a été exposé au Jeu de Paume. On peut encore le voir quelques jours. Coline Olsina, rédactrice en chef de "Blind magazine", nous en parle.
– Bonjour "Passage des arts", je suis rédactrice en chef du magazine "Blind". On a récemment publié un article sur l'exposition de P.Hujar qui est au Jeu de Paume jusqu'au 19janvier. C'est une très belle exposition monographique sur l'oeuvre de ce grand portraitiste new-yorkais qui a su photographier ses proches et son entourage avec une grande douceur, une grande mélancolie. Il photographie beaucoup ses amants mais aussi tout le milieu underground qui est un peu en dehors de la société, du monde. On voit notamment ce très beau portrait d'actrice sur son lit d'hôpital alors qu'elle est gravement malade. Elle est entourée de fleurs, avec ce visage très beau d'actrice, très maquillé et en même temps, très mélancolique. Dans cette exposition, on voit sa capacité à capter la fragilité du monde et des êtres.
– Avec un très beau portrait de Susan Sontag par P.Hujar. C'est un photographe de la génération sida, notre génération, et de New York, qui est l'une de vos villes.
– C'est mon autre ville. J'ai 2 villes qui se complètent très bien, finalement.
– Votre oeuvre d'art, K.Pancol, vous avez choisi de nous ramener aux Etats-Unis, en Amérique.
– Oui. C'est "L'Attrape-coeurs", Salinger. Je pense que ça a été un choc pour beaucoup d'écrivains. Je me souviens, il a été publié chez Robert Laffont. Je me souviens de la couverture.
– J'ai dû le lire plus tard. Justement, quand on sortait de Balzac, Flaubert et même des auteurs russes, tomber sur Salinger, c'était comme tomber dans une bassine de Malabar, de Coca-Cola. Beaucoup de critiques américains disaient que ce n'était pas de la littérature. Je crois que ça a été le 1er à qui on a dit: "Vous n'êtes pas Or, il parlait à tout le monde. Et il continue à parler à tout le monde.