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Passage des arts


diffusion le mercredi 8 janvier 2020 à 1h15 sur France 5

– K.Pancol, c'est le succès tranquille.
– Le matin, je ne fais pas grand-chose, je traîne beaucoup.
– K.Pancol est romancière.
– Quand je n'écris pas, ça va moins bien que quand j'écris.
– Elle est née à Casablanca et revient à Paris à 5 ans.
– Je suis née au Maroc mais j'ai passé tous mes étés dans la vallée de Barcelonnette.
– K.Pancol fait ses débuts dans le journalisme à "Paris-Match" après des études de lettres.
– Si vous ne ramenez pas ce qu'il faut, on vous dit: "On ne t'enverra plus car tu es une fille", donc c'est vrai qu'il faut y aller.
– K.Pancol fait paraître en 1979 son 1er roman "Moi d'abord".
– J'ai écrit "Moi d'abord" pour moi car ça me faisait vraiment rire d'écrire. Je me mettais à ma machine, j'étais contente.
– Succès immédiat, 300 000 livres vendus. K.Pancol part vivre aux Etats-Unis.
– Ily a une énergie qui se dégage. Dès qu'on pose le pied sur le macadam de New York, ça vous remonte dans le corps etj'en ai besoin pour écrire.
– Suivront "La Barbare" en 81, "Scarlett si possible" en 85 et "Les Hommes cruels ne courent pas les rues" en 90.
– Je trouve qu'on n'écrit pas beaucoup, en France, de romans contemporains, qui parlent d'aujourd'hui alors qu'on vit une époque fantastique.
– K.Pancol continue son activité de journaliste avec des interviews fleuves de Ronald Reagan, Jacques Chirac ou Johnny Hallyday.
– La 1re fois que je suis allée l'interviewer, je n'ai pas pu parler.
– Elle revient en France dans les années 90 et continue à écrire frénétiquement, 18 romans avec son dernier, "Bed bug".
– Quand j'écris, je me mets devant mon ordinateur etje me raconte des histoires à moi. Chaque matin, je me demande ce qui va se passer aujourd'hui.
– K.Pancol dresse des portraits de femmes avec notamment sa trilogie des "Muchachas".
– On est une génération de filles qui avons voulu exister par nous-mêmes, sans parents, sans mari.
– K.Pancol a été adaptée au cinéma par Mireille Darc et Cécile Telerman.
– Très fidèle à l'atmosphère du livre, à l'émotion.
– En fait, si K.Pancol n'existait pas, le monde serait moins...
– J'adore.
– En tout cas, vous riez.