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Edition spéciale 14 juillet 2019


diffusion le dimanche 14 juillet 2019 à 7h00 sur France 2

– Ils attendent l'arrivée du présent président de la République avec impatience.
– J. Bugier : C'est vrai qu'on peut entendre les cris des manifestants. Le président de la République qui est arrivé sur place et qui va dans quelques secondes descendre de son véhicule... Il est accueilli par les autorités militaires... Le chef d'état-major des armées... Le général gouverneur militaire de Paris... En tribune, il y a des représentants étrangers de premier plan: Angela Merkel, la chancelière fédérale d'Allemagne, qui va saluer dans quelques Ici, Brigitte Macron qui salue le portugaise. Premier ministre des Pays-Bas. Et puis on a aperçu Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne.
– P. Servent : On a vu présidentiel dans l'escorte motocycliste. Et il y a devant et derrière deux escadrons à 51 sabres qui forment la grande escorte du président de la République, chef des armées. On retrouve là de très anciennes traditions de la monarchie, avec ces gardes d'honneur autour du monarque jadis.
– J. Bugier : On a vu qu'ily a un peu de tension tout de même sur les On évoquait tout à l'heure l'accueil réservé par les officiels militaires notamment, le Il faut dire que la relation s'est nettement apaisée depuis l'épisode du général de Villiers il y a deux ans avec les armées. On a observé peut-être une prise de conscience du chef de l'Etat, en tout cas une volonté affichée, d'abord au niveau du budget des armées, mais aussi pour l'innovation. Le Président a inauguré il y a trois jours à Cherbourg le nouveau sous-marin d'attaque de la classe Barracuda. Et puis il a dévoilé aussi le futur avion de chasse. Donc il y a quand même une volonté du chef de l'Etat de soutenir les armées.
– P. Servent : Oui, cette volonté est très claire, très ferme. D'ailleurs elle existait dans les discours du candidat Emmanuel Macron à l'élection présidentielle. Et puis le 14juillet 2017, ily a eu cette sorte de malentendu qui fait que le général de Villiers a estimé qu'il ne pouvait pas rester en place après un discours du Président qui semblait mettre en cause les propos qu'il avait pu tenir sur la crédibilité des budgets futurs de la Défense...