logo Le moteur de recherche de la télé

Edition spéciale 14 juillet 2019


diffusion le dimanche 14 juillet 2019 à 7h00 sur France 2

–  Oui, cela m'a permis à avoir les bons gestes, j'ai tout de suite l'hémorragie au niveau du bras. Pour la jambe, je ne l'ai vu qu'après l'extraction du véhicule.
– M. Drucker: L'équipe de France de foot a été touchée par votre aventure et avec le chef de l'Etat, vous êtes allé à la finale de la Coupe du monde. Vous avez rencontré votre idole, Didier Deschamps...
– Oui, j'ai pu rencontrer ce grand monsieur, c'était un moment extraordinaire. J'ai eu de la chance d'avoir été invité par notre président à la finale de la Coupe du monde en Russie.
– M. Drucker : Vous avez dit chose formidable "J'ai fait un sacrifice, j'ai perdu la moitié de mon corps pour qu'on puisse continuer à suivre les Coupes du monde dans les bars sans risquer de se faire C'est pourquoi je me suis engagé. Quand on est en opération et qu'on neutralise des terroristes, ce sont des personnes en moins qui pourraient nous faire du mal ici.
– M. Drucker : Vous viendrez me voir dans "Vivement dimanche"! On se serre la main...
– Merci Michel.
– M.-S. Lacarrau : Merci Michel et merci à votre invité. On va refaire un voyage dans le temps... Stéphane nous raconte les grandes batailles menées par l'armée française. Là, nous sommes en 1854, au moment du siège de Sebastopol...
– S. Bern : Le siège et la prise de Sébastopol signe nt le retour sur la scène européenne de la France et de son empereur Napoléon III. La Russie vient d'attaquer l'empire ottoman mais la France et l'Angleterre entendent bien riposter. Les deux nations ont chacune leur raison mais elles s'accordent à porter leurs coups en Crimée, à Sébastopol, siège de la flotte Très vite, les Russes sabordent leurs navires pour bloquer la baie. Le siège est une opération navale et terrestre mais c'est surtout l'une des premières guerres de l'histoire à être photographiée. Ces clichés sont des documents exceptionnels qui témoignent de la dureté du siège. Français et Britanniques ont été surpris par l'hiver russe en Crimée. Les conditions de vie sont dramatiques. Au printemps 1855, les combats reprennent de plus belle, les obus pleuvent sur la ville, les alliés parviennent à couper les lignes d'approvisionnement.