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Edition spéciale 14 juillet 2019


diffusion le dimanche 14 juillet 2019 à 7h00 sur France 2

– C'est une coopération opérationnelle qui a vocation à pouvoir agir dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. C'est aussi pour évacuer nos ressortissants.
– M.-S. Lacarrau : Le fait que l'IEI soit à l'honneur, c'est un symbole fort?
– Oui, et une vraie marque de cohésion. Nous avons mené une semaine ensemble conjointement pour partager nos expériences, au-delà de la préparation pour le défilé. retrouvailles.
– M.-S. Lacarrau : Merci beaucoup.
– J. Bugier: Et on retrouve Michel Drucker qui va continuer à nous faire découvrir des soldats au parcours exceptionnel.
– M. Drucker : J'ai à mes côtés le général médecin chef qui dirige le célèbre hôpital militaire de Percy. La médecine de guerre, la médecine de combat n'est pas la même que la médecine dont on parle régulièrement... Etre blessé de guerre, ce n'est pas un blessé comme les autres.
– Tout à fait. La notion de sacrifice est importante, d'autant plus quand on prend en charge ces blessés.
– M. Drucker: Le jeune pompier de vingt et un ans brûlé à 35% avec qui j'ai parlé tout à l'heure, il est dans votre service. Quelles sont les pathologies que vous traitez? Evidemment les traumatismes crâniens, les grandes fractures, les amputations...
– C'est tout ça... La blessure de guerre, c'est un peu tout ça. Un blessé de guerre, ce n'est pas un traumatisme crânien, un grand fracas, c'est un peu de tout. Et il y a aussi la blessure psychique. A cette prise en charge physique s'ajoute la prise en charge PSYChique.
– M. Drucker: Un exemple, l'opération Barkhane, un blessé qu'on interrogera tout à l'heure. Et il y a des rôles différents...
– Oui, il faut former les personnels, mêmes les C'est tous les gestes de survie.
– M. Drucker : Vous êtes à la tête d'un service de pointe pour les prothèses. Tout a changé maintenant... Maintenant, c'est des prothèses intelligentes.
– Oui, vous avez des microprocesseurs qui calculent et qui s'adaptent à la marche, au patient. Il y a des mains bioniques. C'est la première fois qu'on arrive à reproduire toutes les fonctions de préhension d'une main.