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Programmes de la nuit


diffusion le dimanche 14 juillet 2019 à 2h20 sur TF1

– Bienvenue aussi, Anthony.
– Pour eux deux, c'est peut-être enfin la sortie du tunnel. Dès le lendemain, Gilles leur montre leur chantier, sur le site de Port-Miou, à l'entrée du parc national des Calanques.
– On arrive sur la calanque
– C'est paisible.
– Ça s'étend comme ça jusqu'au bout. Le château est juste derrière, en contrebas.
– Le château, comme on l'appelle ici, est la propriété de la ville de Cassis qui finance les travaux avec l'aide de la Fondation du patrimoine. Il abrite aujourd'hui la capitainerie.
– Là, ce sont les dépendances. Il y aura tout à refaire. Tous les enduits, tous les intérieurs. Faudra tout piquer, tout remettre à neuf.
– Acta Vista restaure le bâtiment depuis un an. Anthony et Pierre feront partie de la 2e équipe de 8 travailleurs.
– Salut. Ça va ?
– Bien.
– Voici les 2 nouveaux salariés qui commencent aujourd'hui. Pierre et Anthony. On est dans le feu de l'action.
– On est train de faire l'enduit. Vous allez rejoindre vos collègues. Il faut mouiller la taloche et talocher. Si l'enduit est trop dur, tu le mouilles un peu. Tu vas talocher. Tu appuies du haut vers le bas.
– Comme la plupart des formateurs d'Acta Vista, Jean-Michel Selva est compagnon du devoir. C'est un spécialiste de la restauration du patrimoine.
– Supen
– Vous leur faites confiance tout de suite ?
– C'est une obligation. Sinon, ils peuvent pas progresser. La différence avec une entreprise privée, c'est qu'on fait de suite confiance. On leur donne des ordres, et il faut qu'ils y arrivent. Si c'est pas fait comme il faut, on refait. C'est une des forces d'Acta Vista. On laisse la chance à tout le monde. On progresse deux fois plus vite
– Pierre, la 1re impression ?
– Très agréable. Apprendre à faire avec ses mains, c'est quelque chose d'assez incroyable.
– Anthony, lui, semble un peu perdu. Il n'a jamais posé d'enduit.
– C'est très fatigant. Ça se voit.
– C'est à cause de la chaleur ?
– Il faut forcer. A cause de la chaleur aussi.
– Pour Anthony, c'était l'opportunité de développer un savoir-faire. Les entreprises ne veulent plus qu'un tailleur de pierre, qu'un maçon ou qu'un plaquiste.