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La folie du tatouage

Les docs du week-end


diffusion le samedi 13 juillet 2019 à 16h00 sur TF1

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– Une idole qu'elle ne veut pas décevoir. Alors, pour se préparer, Poly va chercher l'inspiration de l'autre côté de la Manche. Considéré par certains comme un accessoire de beauté, le tatouage permet à d'autres de refermer les cicatrices du passé. Dans le sud-ouest de la France, à 25 km de Bordeaux, Charline attend ce moment depuis plus de 15 ans.
– Bonjou r.
– Bonjour, mademoiselle.
– Je recherche un haut, sauf que j'ai une cicatrice dans le dos que je veux cacher.
– Vous l'avez à quel endroit ?
– Au niveau de la nuque.
– Vous permettez ?
– Je vous en prie. Allez-y.
– D'accord. Il faut quelque chose qui vous couvre le haut du buste.
– Tout à fait.
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– Cette cicatrice, Charline ne l'a jamais acceptée. Au quotidien, elle l'empêche de vivre pleinement sa féminité.
– En gros, ça, je le porte, ça le porte pas. C'est trop...
– Je comprends.
– Quelque chose comme ça, qui monte assez haut. J'aime pas les remarques. On me demande tout le temps pourquoi j'ai cette cicatrice. Je veux pas raconter mon histoire. Je me prive de jolies choses. Je me l'interdis.
– Si Charline tient tant à cacher cette partie du corps, c'est qu'elle la renvoie à une période sombre de sa vie.
– On va voir mamie. Allez. C'est parti.
– Un traumatisme qu'elle a surmonté grâce à Séverine, sa maman. Tous les jours, Charline lui rend visite avec Tiago, son fils.
– Bonjour, mamie.
– Salut, ma fille chérie.
– Ça va ?
– Et toi ?
– Oui, ça va. Merci.
– Tu veux boire un coup ?
– Oui.
– Allez.
– Merci.
– Tu veux quoi ?
– Un café, s'il te plaît. On habite à moins d'un kilomètre l'une de l'autre. On se quitte pas. On peut pas vivre l'une loin de l'autre. C'est pas possible. Tu veux ça ?
– Si mère et fille sont fusionnelles, c'est qu'ensemble, les deux femmes ont affronté une terrible épreuve, un véritable tsunami qui a bouleversé leur vie.
– Ca, c'est à Pâques. On venait d'apprendre ta maladie. Pâques, ça a été dur pendant plusieurs années, parce que... ça me rappelait toujours ta maladie.
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