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Journal


diffusion le samedi 13 juillet 2019 à 13h00 sur TF1

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–  C'est la convivialité, la joie de vivre, les rencontres et l'amitié.
– Ajoutez de la musique et une irrésistible envie de danser. Transport compris depuis Paris, ce week-end riche en sorties nous a coûté 325E pour 2 personnes.
– A.-C.Coudray : Continuons à faire la fête. Direction Arles qui célèbre cette année les 50 ans de son festival de photographie. Des expositions généreuses qui nous ouvrent les yeux sur notre époque.
– Collée au mur, dans les églises, en banderole et souvent rephotographiée par les visiteurs, elle occupe tout le terrain, car ici, en 50 ans, la photo est devenue reine.
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– Là, c'est la bande du tout début. Mon père, Lucien Clergue, Jean-Maurice Rouquette, Michel Tournier, c'est la bande
– Et Anne a tout vécu de l'intérieur. Fille du fondateur Lucien Clergue, elle a vu son père batailler pour imposer l'idée que "oui, la photographie est bien en art", même si à l'époque, les séances de projection ressemblent à d'immenses soirées diaporamas.
– Il montait l'écran. On voit bien toutes les boîtes de diapositives, le vieil ordinateur avec les ventilateurs pour faire respirer tout ça.
– Seulement, au rang des participants, il faut compter avec des noms comme Brassaï, Doisneau, tous hyper accessibles.
– On pouvait arrêter n'importe quel grand photographe pour boire un coup avec lui.
– C'est dans cette cour d'hôtel mythique, l'Arlatan, que les fameuses rencontres ont lieu. Pierre-Jean Amar débute en Photographie.
– Il n'y avait pas d'école, de stage. Il y avait très peu de revues. Notre seul moyen de communication, c'était de rencontrer ces gens-là en direct.
– 50 ans après, la photographie a gagné ses galons. Elle est un langage universel avec 210 photographes invités, venus témoigner de l'état d'un monde que Philippe Chancel décrit comme "au bord du gouffre".
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