logo Le moteur de recherche de la télé

Journal


diffusion le samedi 13 juillet 2019 à 13h00 sur TF1

capture
–  Depuis les années 2000, les gens la redécouvrent et y retournent.
– A 5mn de là, notre hébergement nous attend. Avant d'être un hôtel, cette maison était une école privée: la pension Le Guay. Un illustre Tourangeau a marqué l'histoire des lieux.
– Le jeune Balzac qui, à l'époque avait 5 ans, est venu ici pendant 3 ans pour apprendre à lire et écrire. Il décrit une partie de son enfance dans un de ses romans: "Le Lys dans la vallée".
– Entre 56 et 80E, les chambres offrent une vue sur un autre monument qui nous attend le lendemain. Le Grand Théâtre de Tours a été inauguré en 1889. Il pourrait passer pour le petit frère de l'Opéra Garnier. Toute l'année, des classiques du répertoire sont joués ici. Escalier monumental, salle italienne, l'opéra tourangeau séduit le public comme les artistes.
capture
– Il est magnifique. On a l'impression d'être dans une autre époque. Ça donne envie de découvrir des lieux comme ça. Elle fait des vocalises.
– Le théâtre me charme particulièrement, car l'acoustique y est extrêmement favorable. Depuis la scène, il y a une superbe vue. C'est très inspirant quand on chante et qu'on voit ce lustre splendide.
– Bérénice Collet met en scène "La Flûte enchantée" avec audace et poésie.
– On voulait garder l'aspect féerique de "La Flûte enchantée", l'aspect fantaisiste. Amener un stand de saucisses sur scène, c'est drôle, incongru.
– L'oeuvre de Mozart nous transporte vers une autre dëcouverie, însoïîîe ceîîe fois, Direction la tour Charlemagne et ses 248 marches.
– Ça va?
– Oui. C'est du sport. Pour 20E, un apéritif nous attend à 48m de haut. En guise de récompense, des gourmandises ligériennes et la plus belle vue sur la ville.
– On ne s'en lasse pas. C'est un endroit où j'amènerais volontiers mon transat et où je passerais des heures à regarder la ville, Martin, même s'il me tourne le dos.
capture