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Cyclisme


diffusion le samedi 13 juillet 2019 à 12h55 sur France 3

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–  M. Rousse : 11 kilomètres à plus de 10% de moyenne, elle va faire mal, cette ascension!
– A. Pasteur: C'est vraiment une étape à broyer les organismes. Les difficultés s'enchaînent sans temps mort, sans répit.
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– L. Jalabert : C'est dur parce que vous n'êtes pas complètement lâché, contrairement à la montagne. En montagne, vous pouvez lâcher et vous retrouver dans un gruppetto, vous pouvez essayer de rallier l'arrivée dans les parties les plus favorables. Mais là, il n'y a pas de gruppetto, on s'accroche, c'est chacun pour soi, on est torturé. On n'ose pas complètement se relever car ceux qui sont derrière sont en danger. Ceux qui se font lâcher vont devoir cravacher dur pour tenir les délais, sans être aidés.
– M. Rousse : C'est pour cela qu'on a vu Caleb Ewan tout donner. Il sait qu'il va être distancé mais il ne veut pas être tout seul dans les difficultés. Il faut se battre pour essayer de passer le plus de difficultés possibles en s'accrochent au peloton. haute montagne pour vous?
– T. Voeckler : Pour certains coureurs qu'on vient d'évoquer, Tout a été dit par Marion et Laurent. Ce n'est pas tellement la notion de gruppetto... On est encore trop loin de l'arrivée pour en créer un. On ne peut pas se permettre de décrocher car sinon, c'est impossible de rentrer dans les délais tout seul. Mais il n'y a pas un mètre de plat aujourd'hui, surtout! Le coureurs qui est lâché dans la montée doit aussi pédaler dans la descente... En haute montagne, on passe des cols et après, on a 20 ou 30 kilomètres de vallée. Cela permet de reprendre un rythme plus lisse. Là, on est à bloc du début à la fin. Et moralement, c'est très difficile. Au bout de cinquante kilomètres, quand on sait qu'il en reste encore 150 et qu'on a déjà du mal à suivre, les directeurs sportifs doivent trouver les mots pour soutenir les coureurs.
– A. Pasteur : La galère avec Dylan Groenewegen, le vainqueur d'hier...
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