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Vélo club


diffusion le samedi 13 juillet 2019 à 17h40 sur France 2

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– Ça a été une souffrance du début à la fin. Il fallait survivre. Mais c'est vrai qu'hier, par exemple, je sifflotais... Comme ça, pour passer le temps.
– T. Voeckler : On a vu des coureurs de la Bora-Hansgrohe rouler puis ensuite arrêter. C'est toi qui a demandé à arrêter ou c'étaient les consignes du directeur sportif?
– P. Sagan : Au début, on a essayé. Après les deux ou trois premières montées, j'ai dit: assez, on coupe! J'étais sûr que dans la dernière montée, on allait pas tenir. Ce n'était pas la peine.
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– M. Rousse : Vous avez vécu un début de saison peut-être plus compliqué que d'habitude. Un champion comme vous peut-il douter?
– P. Sagan : Non, pas tellement. C'est la vie. une fois ça ne marche pas. J'ai toujours eu des bons résultats. Parfois, j'ai fait des échappées... Après, j'ai aussi attrapé un sale virus quand j'étais dans la Sierra Nevada pendant les entraînements. Et ça dure un mois et on ne se sent pas très bien... Donc il m'a fallu un peu plus de temps pour récupérer.
– L. Luyat : Je le disais, vous avez sorti votre biographie. Est-ce que ça a été compliqué de se raconter au grand public?
– P. Sagan : Plus ou moins une biographie... Il s'agit de trois ans de championnats du monde. On parle de cyclisme en général, pas tellement de ma vie privée. C'est quelque chose que je souhaitais publier car les choses ne sont pas aussi sérieuses qu'elles le paraissent.
– L. Luyat : Vous y parlez de la Slovaquie. Il y a des petites anecdotes, par exemple quand vous remportez votre première étape du Tour de France, en Belgique... La veille, vous aviez fait la fête avec des potes, vous aviez fait la danse du poulet. Et vous avez voulu remporter l'étape du lendemain pour recommencer... Mais pour cela, il fallait doubler Cancellara qui vous en a beaucoup voulu, c'est vrai?
– P. Sagan : Oui, un tout petit peu. Mais c'était mon premier Tour de France. Il me regardait comme un petit jeune. Et il avait raison... Mais si je revenais en arrière, je referais la même chose.
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