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13h15, le samedi...


diffusion le samedi 13 juillet 2019 à 13h20 sur France 2

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– C'est Robert qui en est le chef.
– Là, mon totem vient de passer...
– L'oiseau?
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– Oui. On l'appelle "pigeon vert".
– Robert nous emmène découvrir l'usine qui exploite le nickel de la région. Elle emploie 2.000 personnes dont 500 de sa tribu.
– Voilà l'usine. C'est une usine hydrométallurgique. Cette année, leur objectif est de faire 45.000 tonnes de nickel et 5.000 tonnes de cobalt.
D'après ce qu'on a compris, il n'y a pas assez à manger pour l'usine, c'est-à-dire qu'on ne tire pas assez de nickel à la mine. Il faut bouger plus de terre. Pour avoir 1 kg de nickel, il faut bouger 100 kg de terre.
– Pour extraire le minerai de la terre, l'usine utilise de l'acide. Mais depuis son ouverture il y a dix ans, les incidents se litres d'acide se déversent dans la rivière en contrebas puis dans le lagon.
– En dessous de ce poteau, on a enterré des milliers de poissons L'acide sulfurique a coulé dans la rivière et a tué tous les poissons SU l' son passage. On ne veut plus que ça se reproduise sinon on arrête l'usine. Aujourd'hui, il y a un poteau car il n'y a eu qu'un événement. On a dit que si la prochaine fois ça se renouvelle, on ferme l'usine. Ça fait vivre beaucoup de gens, il y a un côté positif et négatif. Au niveau de la mer, c'est clair, il y a un impact, d'où l'intérêt de la surveillance, on doit veiller à ce que la pollution ne descende pas dans la mer. Je serai inquiet si on n'a plus l'oeil dessus. Tant qu'on l'a dessus, on préserve notre environnement.
– Les chefs coutumiers du Grand Sud ont décidé d'agir. Ils ont négocié avec l'usine et obtenu la création d'un comité de surveillance.
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