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Journal 13h00


diffusion le samedi 13 juillet 2019 à 13h00 sur France 2

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– L'Espagnol avait alors triomphé en finale. Mais hier soir, c'est bien le Suisse qui a maîtrisé le gazon londonien. Comme souvent, l'Espagnol a lutté, pendant quatre sets avec des coups qui font mal. Une demi-finale qui atteint des sommets de tension dans le 4e et dernier set, la preuve avec ce smash raté du Suisse. Voici la balle de match après plus de trois heures d'un immense combat. C'est fait, Roger Federer disputera demain sa 12e finale à Wimbledon, il visera un 9e titre. Depuis sa première victoire, il est devenu la référence de tous les Il affrontera Novak Djokovic en finale.
– Comme chaque samedi midi, notre rendez-vous avec la culture et aujourd'hui, c'est avec Nicolas Lemarignier, bonjour Nicolas... On commence par un auteur de polars un peu particulier?
– N. Lemarignier : Tout à fait, il s'appelle Olivier Norek. En ce moment, il connaît un grand succès et c'est un ancien policier de Seine-Saint-Denis...
– Un flic devenu écrivain, c'est le parcours atypique d'olivier Norek. Son dernier roman: l'histoire d'une policière du 93, défigurée lors d'une intervention et envoyée en convalescence dans l'Aveyron.
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– Et comme le livre est un roman policier, évidemment, va ressortir la vieille affaire de la triple disparition d'enfants. Pour réussir cette enquête, elle va devoir se reconstruire et pour cela, elle devra trouver le kidnappeur ou l'assassin de ces trois enfants.
– N. Lemarignier : Comment êtes-vous passé de policier à écrivain?
– Qui de mieux placé qu'un flic pour écrire des romans policiers? Quand j'enquêtais, j'avais un tableau criminel dans mon bureau, un grand tableau où on met les photos des suspects, des victimes, les hypothèses... Quand je me suis mis à écrire des romans policiers, j'ai fait exactement la même chose.
– N. Lemarignier : Vos personnages ont beaucoup d'humour noir. C'est votre style littéraire ou c'est ce que vous aviez vu quand vous étiez policier?
– On a besoin de cet humour, c'est notre second gilet pare-balles. Quotidiennement, on reçoit, on récupère comme des éponges le malheur du monde.
– N. Lemarignier : Vous êtes allé voir les vrais policiers du petit village où se passe votre roman. Comment ont-ils réagi à cette histoire?
– Les flics le prennent plutôt bien. Quand on les voit à la télé ou dans les romans, ce sont des gens cassés, aigris, torturés... A chaque fois, on les colle avec du whisky le matin, des relations très compliquées avec la hiérarchie... En fait, je remets le flic d'aujourd'hui au milieu de ce qu'il est réellement. Ce sont des gens qui vont bien, totalement ordinaires. C'est leur quotidien qui est extraordinaire!
– N. Lemarignier : J'ai lu que vous étiez fan de Lino Ventura. Plutôt dans ses rôles de voyou ou de policier?
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