logo Le moteur de recherche de la télé

Les Z'amours


diffusion le samedi 13 juillet 2019 à 6h25 sur France 2

– Messaoud, artisan dans le bâtiment? Damien, coach sportif.
– OK. Thierry ?
– Je forme les poseurs de fenêtres pour éviter qu'ils tombent.
– Pas idiot. Bien, ce boulot ! Messaoud, première question.
– C'est parti.
– A quelle occasion votre chérie vous qualifierait de "petite nature" ? "Chouchou, alors, que se passe-t-il ?"
– J'hésite entre 2 choses.
– Dites-moi.
– L'accouchement des enfants.
– Que s'est-il passé ?
– On a des jumeaux et on a dit que ce serait un garçon et une fille. Et l'infirmière me demande un 2e prénom de garçon. Moi, j'ai pas compris. "Françoise".
– Mais j'ai pas compris. "Ils sont combien ?" Elle : "Deux garçons." J'ai dit le prénom et je me suis évanoui.
– L'émotion.
– La 2e ?
– On avait des travaux à faire, à l'extérieur. Et j'étais enrhumé, j'avais mal au dos. J'avais la flemme de me lever. "Petite nature. "Au moindre truc..."
– On prend quoi?
– Les travaux.
– Et pas vous évanouir ? Vous décidez. On garde les travaux. Bien.
– Moi, j'ai du mal à regarder un film avec des esprits. J'ai vécu des trucs. Du coup, ça reste.
– Comment ça ?
– On faisait,
– Le ouija ?
– Les esprits.
– Oui. Du coup, ça m'effraie.
– D'accord. Si ça se trouve, il y a, derrière lui, une petite fille.
– On ne la verra qu'à la diffusion. "Les Z'amours de l'horreur". Ça a débuté par une émission banale. Damien est possédé par une petite fille, disparue en 1684, qui le suit, depuis, jour et nuit.
– Damien, ça va ?
– Iront-ils... jusqu'à la fin de l'émission ?
– Excellent.
– On va voir ça. Là, je me fais flipper. Thierry, alors ?
– Moi, je dirais plus la douleur. Quand je me blesse. Je me suis cassé le petit doigt. Et j'en fais des tonnes.
– C'est douloureux, le doigt. Les filles : "On accouche." Et le doigt?
– Ha ha !
– Un rhume, pour un garçon, pas facile. Si votre chérie vous annonce qu'elle va participer à une manif, pour défendre l'égalité homme-femme, une heure après, VOUS la FGÎFOUVGFGZ en tête de convoi, poing levé, en train de dire : "Stop aux inégalités !" Ou alors, au milieu du défilé, à suivre les manifestants. Ou dans une boutique de vêtements.