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Cyclisme


diffusion le vendredi 12 juillet 2019 à 12h55 sur France 3

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– Il y a des remontées de 20 à 25 km chaque jour après l'entraînement. Ça permet aussi de retrouver le coup de pédale de montagne. Thomas, vous n'étiez pas un grand adepte de ces stages.
– Thomas Voeckler : Non. Déjà, je n'étais pas un adepte de l'entraînement. C'était la punition! Attention, ça ne veut pas dire que j'étais fainéant, mais plus je pouvais courir, plus j'étais content. J'avais un fonctionnement à l'ancienne, encore plus que LJalabert, Je me servais des courses pour travailler mon intensité, faire des efforts... La forme venait comme ça, petit à petit. Je n'étais pas capable de m'infliger des entraînements comme le font certains coureurs, comme T.Pinot ou R.Bardet. Il me fallait une motivation de compétition.
– Marion Rousse : Un dossard dans le dos.
– Thomas Voeckler : Oui. Et une ligne d'arrivée.
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– Nicolas Geay : Derrière la Groupama-FDJ, on aperçoit les Astana. J.Fuglsang était en même temps que T.Pinot sur ce volcan.
– Marion Rousse : Ils y sont tous, maintenant.
– Nicolas Geay : A la Sierra Nevada, c'était pareil.
– Marion Rousse : On préparait le Giro. Il y avait beaucoup de coureurs. C'est sympa de partager des moments avec eux. Tout le monde est logé un peu à la même enseigne.
– Nicolas Geay : Il y a même des sprinteurs, maintenant, qui font cette préparation. Je ne sais pas si Y.Offredo et S.Rossetto partent en altitude, peut-être en France, côté Isola.
– Marion Rousse : Ils partent en vacances ensemble, c'est sûr.
– Ljalabert: Au sommet de la tour Eiffel!
– Nicolas Geay : Ils animent ces journées de transition. Une allure toujours aussi régulière pour ces 2 rouleurs.
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