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Cyclisme


diffusion le vendredi 12 juillet 2019 à 12h55 sur France 3

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– Les conditions météo sont idéales. Il n'y a pas de mauvaises surprises.
– Marion Rousse : De beaux cols.
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– Ljalabert: Et certainement un effet bénéfique au niveau des globules. L'altitude permet de stimuler l'augmentation des globules dans le sang. Ça permet d'être plus performant quelques semaines plus tard quand on revient dans la plaine. C'est pour cette raison aussi que ces stages s'opèrent un peu avant le Critérium du Dauphiné. Il faut pouvoir s'en remettre avant le Tour de France.
– Nicolas Geay : Dormir en altitude, au-dessus de 2000 m pendant 18jours et s'entraîner en bas. P.Latour a utilisé un mot qu'utilisent souvent les entraîneurs: "stresser l'organisme". L'organisme n'est pas habitué à ces altitudes. On le stresse pour améliorer le système cardio-vasculaire.
– Marion Rousse : Il faut faire très attention. Pas mal de coureurs ont été en altitude. Parfois, ils s'entraînent trop. On est cramé et on ne récupère jamais. Il faut savoir bien doser. Comme vous le disiez, dormir en altitude et faire ses efforts en bas et avoir quelques jours afin d'habituer l'organisme avant de taper dedans. Un coureur a découvert les stages en altitude l'an dernier, Il faut être bien encadré et ne pas faire n'importe quoi.
– Nicolas Geay : J'étais avec l'équipe Groupama-FDJ en février sur le volcan Teide. D.Gaudu a eu du mal à s'acclimater. Dans la perspective de ce Tour de France où il y a des cols très en hauteur, ça permet d'être plus à l'aise quand on atteint ses altitudes. Un garçon qui vit en altitude toute l'année n'a pas besoin de ces stages.
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