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Cyclisme


diffusion le vendredi 12 juillet 2019 à 11h10 sur France 3

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–  N.Geay: C'est parti.
– Ljalabert: On vous écoute.
– Thierry Adam : J'ai un peu de nouvelles. J'ai croisé le manager général de Cofidis. Il m'a confirmé que les 3 coureurs qui ont été distancés étaient malades. Il m'a dit que si ça n'avait pas été le Tour de France, N.Edet ne serait même pas parti.
Le grimpeur sarthois va rentrer chez lui. Ça va mieux pour C.Laporte. Il pourrait être touché sur cette étape. Ça allait mieux de ce côté-là. On va partir doucement. Même si l'organisation était parfaite, hier, on est arrivés vers 18h. Il a fallu redescendre de La Planche des Belles Filles et rejoindre les hôtels. On va être contents que ça ne parte pas trop vite pour le peloton.
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– Ljalabert: Il y a eu une attaque de S.Rossetto. Y.Offredo était dans la roue, au début. Il hésite parce qu'il se dit que ça va être une galère, à 2. Ces garçons ont fait le plus grand nombre de kilomètres échappés depuis le début du Tour.
– Marion Rousse : On a entendu Y.Offredo dire "non".
– Nicolas Geay : Il a ramené son copain à la raison. Y.Offredo lui a dit de s'arrêter. Les 2 ont dû en parler ce matin.
– Ljalabert: Cette étape me rappelle le départ de Périgueux-Bergerac, il y a 2 ans. Y.Offredo se plaignait car personne ne le suivait au départ d'une étape où les sprinteurs doivent avoir le dernier mot... Il faut avoir une sacrée dose d'imagination pour se dire qu'ils vont réussir.
– Marion Rousse : Là, c'est sûr, personne ne veut aller avec eux.
– Ljalabert: C'est important d'être échappé sur le Tour. Ça permet de se faire connaître, mais il faut aussi gérer le physique sur la longueur, sur les 3 semaines. Une étape comme celle-là vous permet de récupérer, normalement. Si vous la faites devant, à 2, avec le vent de face, c'est difficile.
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