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Cyclisme


diffusion le vendredi 12 juillet 2019 à 15h00 sur France 2

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– Je pense que le peloton se met plus dans la complication qu'autre chose. Petite parenthèse... La route n'est pas très large. Elle a été tout juste refaite. De chaque côté, il y avait des gravillons. Le sol est meuble. C'était la chute assurée. Il y avait une dizaine de centimètres de graviers. Il ne fallait pas sortir du tout de la chaussée.
– Nicolas Geay : Résultat, Thierry... C'est automatique: il y a des crevaisons.
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– Thierry Adam : Mon comparse m'avait prévenu. C'est ma moto ouvreuse. B.Cosnefroy a crevé. N.Politt vient de rentrer après une crevaison. de sa voiture Katusha. La Katusha va disparaître. Elle ne sera plus dans le peloton Les transferts ne seront officiels qu'à partir du 1er août. Je ne pense pas que le peloton souhaite revenir trop vite Simplement, la route n'est pas large. On traverse des villages. Il y a des virages à angle droit. Du coup, on n'avait quasiment de quoi mettre qu'une voiture...
– Nicolas Geay : M.Monfort discute à l'oreillette. C'est l'illustration du reportage de tout à l'heure, sur la gestion des échappées. On se rapproche des fameux hospices de Beaune. Je vous propose un reportage sur ces auspices.
– Quand on vient à l'Hôtel-Dieu, c'est un voyage dans le temps. Ce n'est pas un simple hôpital de pauvres. C'est un véritable palais. Il a été créé en 1443 par le chancelier du duc de Bourgogne à la fin de la guerre de Cent Ans. On imagine beaucoup de misère, beaucoup de gens qui ont besoin d'être sauvés. On dit que cet hôpital, cet Hôtel-Dieu, est un lieu où on soigne les corps et les âmes. Ce qui domine, avant tout, ce sont la lumière et les couleurs. C'est donc la vie. C'est une façon de dire aux gens que quand ils sont malades, ils peuvent laisser resurgir à l'intérieur d'eux cette partie lumineuse qui tire vers le haut. Ça permet de recouvrer la santé. C'est l'esprit fondamental de régénération de l'Hôtel-Dieu. J'ai eu une remarque dernièrement d'une petite fille, qui me disait que cet hôpital avait été fait avec beaucoup d'amour, si elle comprenait bien. Elle a tout résumé.
– Franck Ferrand : On connaît ces hospices de Beaune, notamment à travers le film "La Grande Vadrouille".
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