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diffusion le vendredi 14 juin 2019 à 10h15 sur France 3

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– Monter à bord de ces engins est un privilège. On le partage avec vous.
– Les pieds posés au sol mais la tête déjà dans les étoiles. Les Voltigeurs planeurs entament un étrange ballet, un exercice virtuel réalisé sous le regard exigeant de l'entraîneur.
– Je demande à mes pilotes de bien se préparer. 10 ou 15 fois le programme. Je répète avec eux. On fait un box virtuel au sol. Ils s'entraînent dans le box jusqu'à ce qu'ils puissent dire qu'ils montent dans le planeur et qu'ils vont se regarder voler.
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– C'est le 1er stage de la saison pour les internationaux. Organisé au centre de vol à voile du pic Saint-Loup, dans des conditions optimales, le programme est copieux, avec 4 à 5 vols parjour. Ça permet ainsi de multiplier les séquences de travail et d'améliorer la précision du pilotage.
– Ça a reculé un petit peu.
– On ne travaille pas quelque chose de spécifique, mais le gros avantage, c'est d'avoir l'entraîneur au sol qui nous dit ce qu'on a à corriger. On fait un vol et il nous dit qu'il faut peaufiner la vitesse, l'orientation... On refait en corrigeant tout ça.
– Entre 1200 et 200 m d'altitude, le voltigeur doit réaliser 10 figures imposées en 3 minutes. A près de 300 km/h, la performance réclame du calme, de la réactivité et une résistance physique hors du commun.
– On prend beaucoup de G en positif et en négatif. Ça demande une bonne technique, de la précision et de la rigueur.
– En préparation pour les championnats du monde en juillet en Roumanie, l'équipe de France est ambitieuse. Elle vise au moins un titre, un objectif à la portée de ces acrobates du ciel.
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