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Doublure parfaite

Double je


diffusion le vendredi 14 juin 2019 à 21h10 sur France 2

– Ces cartes sont celles
– Oui. que tu as ?
– On a tué leur propriétaire.
– Quoi ?
– Il t'a surpris.
– Pas du tout. Pour les cartes, c'est moi. Mais le bureau était vide. C'est le gamin flippant.
– En partant, il y avait un tag. Il était pas là avant. Donc, j'ai regardé. Là, j'ai entendu une voix bizarre qui chantait une comptine.
– Une poule sur un mur.
– J'ai halluciné de ouf. Et je me suis barré. Je me suis même foulé la cheville. J'ai fini à l'hosto. Vérifiez !
– Ce sera fait.
– J'ai analysé le cheveu. Je Peux parler ?
– Il est pas à la victime.
– T'as un ADN ?
– Pas humain. Un crin de cheval.
– Ou de poney. Dix témoins ont vu le voleur aux urgences, c'est pas lui.
– Et à l'atelier ?
– Aucun n'a quitté son poste plus de 10mn, ça laisse pas le temps de tuer la victime et de cacher l'arme.
– Et sans locomotive...
– Le tueur est extérieur.
– Surgissant de l'extérieur.
– Mais pour le crin, on sèche.
– Marti ne faisait pas d'équitation.
– Ça aurait pu. Il a juste vendu des poupées cavalières.
– Stacey, ton jouet préféré, avec ses cheveux doux. Tu l'as jetée en apprenant...
– Les cheveux !
– Non, des chevaux.
– NON, CHEVEUX. en crin autrefois. Pour les poupées ou les pantins.
– Ah... Non, att... Jimmy rit.
– C'est moi Billy, Billy, la poupée flippante.
– Al'e 5 _vas-Y-
– Mais aïe ! Aïe ! Bas les pattes ! Je sais pas ce que tu lui trouves.
– Il me regarde.
– Ça suffit. C'est bon ?
– Oui.
– Merci.
– Si ce cheveu est le même...
– Je dirai qu'une chose: c'était pas moi !
– Concentrez-vous. Vous et Antoine aviez une relation particulière.
– Papa travaillait pour eux.
– D'accord.
– Pour leurs parents aussi. Vous réalisez ? J'ai perdu maman petit. Pendant que j'étais en train de naître. Papa s'est retrouvé seul. C'était pas facile. Il m'emmenait à l'usine. J'étais le chouchou. Antoine m'a toujours gardé. Et même... il m'a présenté Billy. J'avais pas beaucoup de copains.
– D'où la marionnette.
– Non, c'est plus qu'une marionnette. Et Antoine le savait. Il a vu mon don. Je lui aurais jamais fait de mal. Il me comprenait.
– Et si le gamin qui chante était ce pantin ? Il me voit.