logo Le moteur de recherche de la télé

C'est au programme


diffusion le vendredi 14 juin 2019 à 9h55 sur France 2

– Sophie Davant : C'est sympa, les fuchsias.
– Philippe Collignon : Il y a énormément Et ça, c'est très intéressant, c'est la pervenche de Madagascar. Il y a un petit truc à savoir. Vous pouvez en planter une dans chaque pot. Dès que les feuilles vont pencher un peu, c'est significatif que la plante a besoin d'eau.
– Sophie Davant : C'est pas mal. C'est un baromètre.
– Philippe Collignon : C'est un signe qu'il faut arroser. Vous mettez une petite pervenche de Madagascar dans chaque bac, à l'ombre, et vous savez quand il faut arroser.
– Sophie Davant : Merci beaucoup. Alexan dre?
– Ammien Marcellin : A.-M. Revol, bonjour. J'ai une chanson au poil pour vous.
– D.Thévenot: Le grand Demis!
– A.-M.Revol: Lui, il était velu.
– Sophie Davant : Le dossier du jour: avec ou sans poils? De plus en plus de femmes décident d'opter pour le avec poils.
– D.Thévenot: Où ça?
– A.-M.Revol: En France, partout, mon ami.
– Richard Zarzavatdjian : Ce n'est pas ça qu'il voulait dire.
– D.Thévenot: Sur le corps!
– A.-M.Revol: Là où les poils poussent, chez les filles. Aux aisselles, aux jambes. Elles décident de garder leurs poils parce qu'elles considèrent, et c'est très juste, que ça fait très mal de les retirer, que ça coûte pas mal d'argent d'aller chez l'esthéticienne et que ça prend beaucoup de temps.
– Sophie Davant : Et puis, il y a un facteur hygiénique. Le poil est fait pour protéger, notamment dans les zones pelviennes. Pas mal de médecins s'insurgent contre l'épilation systématique.
– A.-M.Revol: Ces femmes sont nombreuses à se mobiliser contre cette injonction au glabre. C'est quand on n'a pas de poils. J'en ai rencontré 2. Je les remercie. C'est courageux d'accepter de parler face caméra de ce choix et de montrer ses poils.
– Sophie Davant : Vous, vous êtes sans poils?
– D.Thévenot: Vous rigolez! Ça sort de partout. On garde tout.
– A.-M.Revol: Peut-on écouter nos témoins?
– Soyons franches, s'épiler est rarement une partie de plaisir. Outre la douleur, ça prend du temps et coûte de l'argent. Pour réhabiliter le poil, les femmes du collectif Liberté, Pilosité, Sororité ont décidé de monter au créneau. Leur mot d'ordre: non au diktat de l'épilation.