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C'est au programme


diffusion le vendredi 14 juin 2019 à 9h55 sur France 2

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– Après la théorie, la pratique. Première séance pour Annie. Après avoir repéré la zone du torse qui fait mal, le médecin injecte L'objectif est de bloquer le signal et la transmission de la douleur.
– Ça vous fait mal?
– Il y a un délai d'action du produit, entre une semaine et 15 jours. On peut attendre un soulagement Dans certains cas, il y a un soulagement complet avec ce traitement.
– La séance s'est très bien passée, c'est pratiquement indolore. C'est ma dernière chance. Il faut que ça marche. Ça va marcher!
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– On l'espère, mais il faudra renouveler le traitement car la durée d'action est limitée, entre 3 et 6 mois.
– Richard Zarzavatdjian : La toxine botulique élargit l'arsenal thérapeutique de la douleur. Ce sont des gens qui se sont enfermés dans la douleur. D'une certaine façon, il y a une fenêtre avec cette solution de la toxine botulique. C'est quelque chose qu'il faut développer dans les centres de la douleur. Là, on est allés à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt. Ils sont très spécialisés. Il y a d'autres endroits, évidemment.
– Sophie Davant : On ne prend pas de risques, quand on fait ça. Si ça ne soulage pas, c'est réversible.
– Richard Zarzavatdjian : Il n'y a pas l'effet secondaire que l'on peut avoir avec un médicament pris par la bouche, au niveau du foie ou des intestins. C'est vraiment quelque chose... On peut aussi associer à d'autres traitements. Dans le domaine de la douleur, il y a des choses formidables qui se passent. C'est important pour les gens qui en souffrent. Pour les douleurs neuropathiques, mais aussi pour le zona ou d'autres douleurs, on soulage les gens. C'est important.
– Sophie Davant : On peut lutter contre la douleur, c'est le message à retenir.
– Richard Zarzavatdjian : Si vous voulez en savoir plus, le docteur du reportage a écrit un livre formidable, très didactique. Il s'appuie sur des fondements scientifiques, mais il est très pratique.
– Sophie Davant : Il y a des services en médecine, dans les hôpitaux, consacrés à lutter
– Richard Zarzavatdjian : Bien sûr.
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