logo Le moteur de recherche de la télé

Amour, gloire et beauté


diffusion le vendredi 14 juin 2019 à 9h30 sur France 2

– Il faut qu'il gagne, peu importe les moyens employés.
– Moi, j'étais là et je vivais dans son mensonge, et je pensais agir de façon héroïque. Mais, en fait, il avait transformé mon amour pour mon fils en arme.
– Ne fais pas ça. est ton amour pour ton fils. Tu es un bon père.
– Merci, papa. Et ça ne changera jamais, quoi qu'il se passe avec Caroline.
– Tu as dit que c'était fini.
– Je serai toujours reconnaissant de pouvoir passer du temps avec Douglas, mais, en y repensant, en sachant ce que je sais maintenant, imprégné de l'ombre de Bill.
– Il faut que je te pose une question.
– Non, papa, absolument pas. Je suis content que Caroline...
– C'est toi ? As-tu tiré sur Bill?
– Liam n'est pas notre seul suspect.
– Je n'exclus aucune possibilité.
– C'est dur de penser qu'un fils puisse tirer sur son père. Et puis Liam n'est pas quelqu'un de violent.
– En temps normal, peut-être.
– Oui, vous avez raison, en temps normal.
– Liam a toutes les raisons du monde de vouloir s'en prendre à son père. Ce que Spencer a fait est brutal. Infliger ça à quelqu'un peut lui faire péter les plombs.
– Mais il n'y avait aucun signe de lutte. Il n'y a pas eu de bagarre.
– Ça fait des années qu'ils sont en conflit, tous les deux.
– Pourquoi agir maintenant?
– A cause de ça. Spencer allait écarter Liam et son frère de l'entreprise et de sa fortune. Liam avait un milliard de raisons de vouloir éliminer son père. Passion, convoitise... Si ça, ce n'est pas un mobile, j'ignore ce que c'est.
– Pourquoi n'est-il pas réveillé ? Que se passe-t-il ?
– Votre père a subi un traumatisme. Il a perdu beaucoup de sang. Il est dans un état critique.
– Mais ça ne s'est pas aggravé ?
– Je vais retourner le voir. Je vous dirai.
– D'accord.
– Merci.
– Il n'y a plus qu'à attendre.
– On ne peut pas faire grand-chose.
– Ça va aller.
– Caroline !
– Salut !
– Que fais-tu ici ? Je te croyais loin.
– Tu es rentrée à cause de Bill?
– Oui. A cause de Bill.
– C'est affreux.
– Tu étais dans la chambre ?
– Pas longtemps. Je n'ai pas supporté.
– Oui, ça fait bizarre de le voir aussi vulnérable.
– Il est toujours là.